Il serait fort inutile d'insister sur la nature des altérations: l'on
a extrait d'une lettre, empreinte de quelque émotion, un détail choquant
pour le mettre seul en relief, et l'on y a ajouté des inventions
qui lui donnent un caractère encore plus grossier.
Pour compléter ce qui concerne les papiers authentiques de Fouquet,
je vais indiquer sommairement les pièces contenues dans les
manuscrits Baluze. Elles sont reliées en deux volumes petit in-folio
et présentent un pêle-mêle qui rend toute classification difficile.
Voici d'abord la table des matières avec l'indication des pages:

TOME PREMIER.

Pages1-2.Mémoire de ceux qui sont entrés à la Bastille pour voir M. deRichelieu.
2-4.Mémoire de ceux qui sont entrés à la Bastille pour voir M. lecomte de Guiche.
5-9.Réponse aux prétendus moyens d'opposition à la concession que SaMajesté a faite au sieur Gargot et du gouvernement qu'elle lui a donnéde l'Île de Terre-Neuve en Amérique.
11-12.Lettre du roi portant concession de cette île à Gargot.
13-14.Lettre de Gargot sur le même sujet.
15.L'état des parties dont on demande le payement.
17-19.Mémoire sur le commerce, cité t. I, p. 310 et suiv.
22-23.Acte notarié portant engagement des la Loy (mari et femme) pourune certaine somme.—On trouvera plus loin (p. 187) un extrait de cetacte qui m'a permis de reconnaître quelle était l'entremetteuse quiconduisait l'intrigue de mademoiselle de Menneville.
24.Extrait d'un acte concernant le duc de Damville.
25-26.Lettres relatives aux affaires de finance.
27-51.Douze lettres de la femme la Loy, sans aucune classification,ni chronologique, ni par ordre de matières.
52.Lettre de M. de Nouveau, directeur des postes.—Voyez plus loin,p. 502 et suiv.
54.Lettre de mademoiselle de Trécesson (4 avril 1659), t. I, p. 423.
56.Lettre d'un agent de Fouquet à Bordeaux (22 août 1661).
58.Lettre de Bessemaux, gouverneur de la Bastille, à Fouquet (25 août1661).
60-61.Lettre d'une femme qui dénonce à Fouquet un complot formécontre lui par Delorme, son ancien commis, son frère l'abbé Fouquet, unmarquis et un président qui ne sont pas nommés; t. II, p. 296-297.
62-63.Lettre d'affaires adressée à Pellisson par un nomméGuitonneau.
64-65.Lettre anonyme, datée d'Aix-en-Savoie (20 août 1661).
66-69.Avis et nouvelles envoyés de Paris à Fouquet (3 septembre1661).—Voy. plus loin, p. 499.
70-107.Seize lettres de la femme la Loy, placées pêle-mêle comme lesprécédentes.
107.Lettre relative à de Lyonne.
109.Lettre relative à Colbert.—Voyez plus loin, p. 498.
111.Sur le confesseur de la reine mère (lettre du 22 avril 1661), t.II, p. 130.
113.Lettre du 4 mars; avis donnés par une femme à Fouquet, t. II, p.85.
115-116.Lettre contre l'avocat général Talon.
117-118.Sur le confesseur de la reine mère (2 août 1661), t. II, p.218.
119.Même sujet. (4 août), t. II, p. 217.
121-122.Même sujet. (2 avril), t. II, p. 129.
123-124.Lettre de l'évêque d'Agde à Fouquet (22 avril), tome II, page310.
125-171.Vingt-trois lettres de la femme la Loy.
172-179.Quatre lettres d'Hugues de Lyonne, t. II, p. 67 et suiv. page85.
180.Lettre de la femme la Loy.
182-183.Sur le confesseur de la reine mère (21 juillet), tome II,page 168.
184-185.Lettre de la femme la Loy.
186.Billet du chevalier de Gramont, t. II, p. 307.
187.Lettre du président de Périgny.—Voy. plus loin, p. 495-496.
189.Sur le confesseur de la reine mère (28 juin 1661).—Voyez plusloin, p. 492.
191-196.Lettre de l'abbé de Bonzi (18 juillet 1661), t. II, p. 150 etsuiv.
197-212.Huit lettres de la femme la Loy (6 mars).
213.Recette faite à l'Épargne, sans date.
214-215.Lettre d'un nommé Lecouturier pour demander à Fouquet defaire exécuter un arrêt (23 août 1661).
216-217.Arrêt à l'appui de cette lettre.
218.Même affaire.
220-221.Lettre signée Job; avis donnés par une personne attachée à lareine mère.—Voyez plus loin, p. 496-497.
222.Lettre signée Labriffe pour affaires de finance.
224.Lettre adressée à Pellisson et signée D.V., avis sur des plaintescontre lui.—Voyez plus loin, p. 496.
226-236.Cinq lettres de la femme la Loy.
237.Lettre de madame du Plessis-Bellière; il n'y est question qued'affaires.—Voyez plus loin, p. 488-490.
238-246.Six lettres de la femme la Loy.

TOME SECOND.
Pages1-5.Mémoire sur les droits de Fouquet en Bretagne.
7.Mémoire d'affaires.
9-11.Lettres adressées de Bordeaux relatives à la navigation et auxapprovisionnements de Belle-Île, t. I, p. 308 et suiv.
13.Sur divers navires.
15-20.Trois lettres de Pélagie de Rieux (madame d'Asserac). t. I, p.264 et suiv.
21.Billet d'amour attribué à madame du Plessis-Bellière. t. II, p.292.
22.Lettre de mademoiselle de Menneville à Fouquet, t. II. p. 195.
24.Lettre d'une personne de la famille d'Aumont relative à desaffaires domestiques.
26-27.Sur les fortifications du Havre.
28-29.Lettre relative à la Bretagne.
30.Avis donnés de la Rochelle sur ce qu'on dit de Belle-Île.
32-36.Lettres de madame d'Huxelles à Fouquet, t. II, p. 135 et suiv.
37.Lettre de mademoiselle de Menneville à la femme la Loy, t. II, p.204.
39-40.Lettre de Charnacé à Fouquet, t. II, p. 308.
41-42.Du même au même, t. II, p. 309.
43-45.Sur la disgrâce de mademoiselle de la Motte d'Argencourt.
46.Lettre relative à des marbres.
48-51.Lettre attribuée à madame d'Huxelles.
52-53.Lettre de mademoiselle de Menneville à Fouquet, t. II, p. 214.
54.Billet de mademoiselle de Menneville à Fouquet, t. II, p. 201.
56-59.Lettre de madame d'Huxelles à Fouquet.
60-61.Lettre sur les colonies d'Amérique, t. II, p. 315 et suiv.
63.Lettre de Devaux sur sa compagnie, qu'il voulait remettre en état.
64.Lettre de madame d'Asserac sur le projet de voyage en Bretagne, t.II, p. 180.
67.Lettre du marquis de Créqui à Fouquet.
68.Lettre de mademoiselle de Menneville à Fouquet, t. II. page 207.
70-73.Lettre de madame d'Huxelles.
73-82.Rapports de police par Devaux, t. II, p. 299 et suiv.
83.Lettre relative à des affaires de famille.
85.Lettre de madame de Motteville à madame du Plessis-Bellière. t. I,p. 361-362, note 3 de la page 361.
87-88.Souhaits pour le voyage de Bretagne (17 août 1661).
89.Lettre relative à des affaires de famille.
90.Rapports de police par Devaux.
92.Demande d'argent pour aider à acheter une maison à Suresnes.
94-96.Lettre de madame de Beauvais, t. II, p. 133.
98.Plaintes contre Bruant.
100.Lettre relative à des affaires de famille.
101-112.Lettres adressées à Pellisson par mademoiselle de Scudéry, t.I, p. 439 et suiv.
113.Extrait d'une lettre de l'abbé Viole, t. II, p. 80.
115-116.Nouvelles de Bretagne.—Acquisitions proposées à Fouquet dansce pays.
117-118.Lettre d'Hugues de Lyonne relative au projet de mariage deson fils avec la fille de Fouquet, t. II, p. 70-71.
119-120.Lettre d'une femme Dubreuil.—Voyez plus loin, p. 420.
123-124.Lettre relative à Hortense Mancini (3 avril 1661), t. II, p.159 et suiv.
125-126.Lettre de madame de Beauvais, t. II, p. 134.
129-171.Vingt-trois lettres ou billets de la femme la Loy.
173.Lettre d'affaires de madame du Plessis-Bellière.—Voy. plus loin.
174.Lettre de M. de Nouveau à Fouquet.
176.Mémoire de la main de madame du Plessis-Bellière des sommespayées par elle pour le procureur général.—Voyez plus loin.
178-179.Avis donnés à Fouquet par une femme qui garde l'anonyme.
180-181.Billet de la même personne.
182-183.Lettre de M. de Périgny.—Voyez plus loin, p. 494.
184.Lettre d'une femme qui prend le parti du fermier des impôtsd'Orléans contre Gourville.
185.Suite d'un billet de madame du Plessis-Bellière, dont la premièrepartie est à la page 173.
186-187.Lettre d'affaires écrite par une femme.
188.Lettre d'une femme qui garde l'anonyme; cette lettre, datée de laBarre (16 août 1661), contient des propositions pour l'acquisition d'unecharge.
190-191.Lettre de Pellisson relative aux affaires de finance.
192-193.Lettres sur les matelots et sur les voyages lointains (3septembre 1661).
194-195.Lettre de l'évêque d'Agde à son frère (13 mai 1661).—Voyezplus loin, p. 498.
196.Lettre d'un anonyme relative à des affaires de finance, en datedu 8 juin 1661.
198-199.Fin d'une lettre d'affaires, dont le commencement se trouveaux pages 187-188.
200.Lettre donnant des nouvelles de la santé de Mazarin (2 mars1661), t. II, p. 86.
202-206.Trois lettres de mademoiselle de Trécesson, t. I, p. 403 etsuiv.
207-208.Lettre du 26 septembre 1660, signée Morant; le correspondantse plaint des impôts excessifs que l'on levait en Touraine.
209.Lettre de Girardin à Fouquet (18 octobre 1660) relative à desaffaires de finance.
211-215.Trois lettres de mademoiselle de Trécesson, t. I, p. 403 etsuiv.
217-219.Deux billets de mademoiselle de Menneville, t. II, p. 293.
221.Lettre de M. de Nouveau à Fouquet.
223-224.Lettre du marquis de Villequier à Fouquet, tome II pages512-513.
225.Lettre de M. de Novion à Fouquet; affaires de finance.
227.Lettre d'affaires de la personne qui habitait la Barre.
229.Lettre d'affaires (13 décembre 1660).
231.Billet relatif à une discussion entre Fouquet et le premierprésident.
233.Lettre de mademoiselle de Trécesson (11 décembre 1658).
235.Lettre de Bessemaux, gouverneur de la Bastille, à Jannart,substitut du procureur général; il y est question d'acquisitions àSaint-Germain, etc.
237.Lettre de Marie Mancini, t. II, p. 297-298.
239.Avis donnés à Fouquet par une femme de la cour.
240-241.Lettre de M. de Bragelonne contenant des protestations dedévouement pour Fouquet.
242.Lettre de Girardin; affaires de finance.
245-257.Cinq lettres de mademoiselle de Trécesson.
258.Avis donnés à Fouquet par une femme.
260-262.Lettre sur les affaires de Bretagne.
263-264.Lettre de Fouquet à Bruant avec les réponses marginales deBruant, t. II, p. 73 et suiv.
266-267.Lettre d'affaires relative au gouverneur de Paris.
268.Lettre d'affaires du 9 novembre 1660.
270.Lettre relative à une audience demandée et non accordée.
272.Lettre relative aux affaires de Bretagne.
274.Sur la disgrâce de mademoiselle de la Motte-d'Argencourt, t. II,p. 113 et suiv.
276-277.Lettre de Bessemaux à Fouquet (24 juillet 1661).
278-279.Lettre d'affaires anonyme.
280-284.Trois lettres de mademoiselle de Trécesson.
285-289.Trois lettres de M. de Nouveau.
291.Avis donnés a Fouquet.
292.Autographe de Fouquet; propositions pour la reine mère, t. II, p.125-126.
294.Lettre d'affaires anonyme.
295-296.Demande d'argent adressée par une femme.
298.Lettre de Vardes pour madame du Plessis-Bellière, t. II, p. 308.
300-311.Plusieurs lettres de M. de Nouveau.
311-314.Trois lettres de mademoiselle de Trécesson.
316-317.Deux lettres de M. de Nouveau.
319-320.Lettre de mademoiselle de Trécesson.
322-331.Cinq lettres de la femme la Loy.
352.Une lettre de mademoiselle de Trécesson.
334.Traité entre les Suisses et le chevalier de Maupeou pour lagarnison de Belle-Île.—Voy. p. 520.

Ainsi, sur deux cent soixante-treize pièces environ que contiennent les papiers Baluze, il y a cent et une lettres ou billets de cette femme la Loy, qui servait d'entremetteuse au surintendant; vingt-deux lettres de mademoiselle de Trécesson; quatre de madame du Plessis-Bellière, dont une douteuse; six billets de mademoiselle de Menneville; à peu près autant de madame d'Huxelles; quatre lettres de madame d'Asserac; cinq d'Hugues de Lyonne; trois de madame de Beauvais; trois de mademoiselle de Scudéry; une dizaine de M. de Nouveau; une du marquis de Villequier; une de madame de Motteville; deux du président de Périgny; deux de l'évêque d'Agde (Louis Fouquet); une de Marie Mancini; une de l'abbé de Bonzi; une de Vardes; deux autographes du surintendant; une lettre de Pellisson; deux de Girardin; trois de Bessemaux, le gouverneur de la Bastille; puis un grand nombre de lettres ou mémoires anonymes ou pseudonymes.

La classification que j'ai adoptée au chapitre XLI a, je crois, permis de simplifier le travail sur cette cassette. Il ne me reste plus qu'à ajouter ici quelques lettres moins importantes pour compléter l'étude sur ces papiers et pour donner en même temps une idée de l'orthographe de quelques-unes des correspondantes de Fouquet. Celle de mademoiselle de Menneville dénote une ignorance profonde. En voici un spécimen. Elle écrit à Fouquet: «Rien ne me peut consolé de ne vous avoier poient vu, si se net quant je chonge que se la auret peu fere malle [ce] se raies la chose du monde qui me se raies la plus sansible. Je trouveré le tant fort lon de vostre apesance. Vous me feriés un for gran plesier de me fere savoier de vos nouvelles. Joré bien de lin quiestude de vostre santé. Pour mes afaiere il sont tousjours en maiesme estat il na poient voulu dire quant à leurs majestés disanes tous jours qu'il le feroict. A moi il me faict tous jours les plus grans sermans du monde. Je né poient pris de résolusion de rompre ou datandre que je né sue vostre avie. Saies le seul que je suivré. Adieu je suis tout à vous. Je vous prie que la pesance ne diminue point la mitié que vous mavés promis. Pour moie je vous assure que la mienne dura toute ma vie. Adieu croiés que je vous esme de tout mon ceur et que je ne me ré (n'aimerai) jamaies que vous.»

L'entremetteuse a une orthographe aussi barbare. Voici une lettre qu'elle adressait à Fouquet, le 29 novembre 1660[1553]: «Jay renvoiies deus foies a St-Mende pour resevoier loneur de vos commendement et a prendre cant je pouroy aitre asse heureuse pour vous aller fere la reverense. Maies je nenne resus aucune ordre et baien que je croy quissis je ne pourre pas si fasilement jouir de se boneur vous aure la bonte de me fere savoier comme vous aprevez que je fase pour vous rendre conte de tout se que jay appris. Je ne peus menpaicher monsenieur duse de redite et vous suplier de monore tougour de loneur de votre baien veliense etent la chause du monde que je soite aveque le plus de pasion et qu'il nias raien au monde que je ne fise pour la pouvoier merite ses la protaitasion que vous faict la créature qui sera toute sa vis aveque la soumission que vous doies votre tres humble et tres aubeisente et aublige servante.»

Les lettres de cette femme sont toutes anonymes. J'ai reconnu qu'elle se nommait la Loy, en comparant plusieurs passages de sa correspondance avec un acte notarié qui se trouve dans les papiers de Fouquet (t. I, p. 22). En voici le début: «Fut présent en sa personne Louis de la Loy, escuyer, sieur dudit lieu, demeurant à Paris, au Palais-Royal, rue Saint-Honoré, tant en son nom que comme se faisant fort de damoiselle Bregide Converset, sa femme.» Par cet acte, en date du 26 juillet 1661, collationné à Fontainebleau le 4 août, Louis de la Loy et sa femme s'engagent à payer 18,500 livres pour un collier de perles orientales, contenant trente et une perles rondes pesant dix-huit grains chaque perle, envers Louis Loire, orfévre, demeurant sur le quai des Orfévres.

La correspondance de la femme la Loy[1554] contient le passage suivant, qui se rapporte à cette acquisition: «Je vous dirai que, suivant ce que vous m'aviez dit, j'ai mandé à M. de la Loy qu'il fist marché de ces perles et qu'il en tirât le meilleur compte qu'il pourroit; que tout au plus je ne voulois pas qu'il passât 18,000 livres.»

Il est encore question, dans plusieurs autres lettres, du mari de cette femme: «Je vous dirai, écrit-elle à Fouquet, que, pendant que j'étois allée faire mon jubilé hier[1555], M. vostre frère[1556] envoya chez nous un chariot de meubles, disant qu'il vouloit se faire tendre un lit dans une de nos chambres et des meubles pour des valets. M. de la Loy le refusa et dit qu'il ne souffriroit pas que dans une maison où nous étions l'on mit d'autres meubles que les nôtres, si bien qu'il en est fort en colère et dit à ses gens qu'ils les devoient toujours décharger, et que quand j'aurois été venue j'aurois mis ordre à cela, si bien que en partant il donna charge à son maître d'hôtel de les faire reporter. Je lui dis que M. de la Loy ne le vouloit pas absolument, et le maître d'hôtel voyant cela me dit qu'il se moquoit d'eux de faire comme cela; que tout le monde se moquoit de lui de ce qu'il ne faisoit pas mieux valoir sa charge[1557]; qu'il logeroit fort bien à la grande écurie et que les gentilshommes de M. d'Harcourt occupoient des chambres qui lui appartenoient, et que s'il vouloit il y logeroit fort bien lui et ses chevaux.»

Presque toutes les lettres d'amour contenues dans les papiers conservés par Baluze ont été citées antérieurement. On pourrait cependant y ajouter le billet suivant de mademoiselle de Trécesson. Elle écrivait à Fouquet[1558]: «Je vous conjure d'estre persuadé que l'amitié que j'ay pour vous est aussi tendre et aussi fidèle que je vous l'ay promise; quoiqu'en peu de mots ce soit dire beaucoup, je ne suis toutefois pas contente de ce petit billet et dans deux jours vous en recevrez de plus amples; mais le courrier va partir.» L'orthographe de mademoiselle de Trécesson est d'une correction remarquable pour l'époque.