[160] Voy. les Mémoires de mademoiselle de Montpensier, à l'année 1652. Les Mémoires de Conrart (p. 557) parlent du cynisme du duc de Lorraine.

[161] Mémoires de mademoiselle de Montpensier, édit. Charpentier, 1, II. p. 75.

[162] Ibidem. p. 76.—Voy. aussi les Mémoires de Conrart (édit. Michaud et Poujoulat), p. 557.

[163] Mémoires de mademoiselle de Montpensier, p. 76,77.

[164] Le jeune Brienne (Mémoires publiés par M. Barrière, t. II, p. 178) dit que Laigues était le mari de conscience de madame de Chevreuse. Voy. aussi l'ouvrage de M. Cousin, intitule: Madame de Chevreuse

[165] Retz, qui ne connaissait que trop les mystères de l'hôtel de Chevreuse, le dit positivement (Mémoires, édit. Charpentier, t. IV, p. 11 et 14): «Elle devint amoureuse de l'abbé Fouquet au point de l'épouser s'il eût voulu.» Comme nous l'avons déjà dit, l'abbé Fouquet n'était pas prêtre, et les portraits de Nanteuil lui donnent une physionomie vive et spirituelle, qui explique ses succès auprès des dames du plus haut rang.

[166] Mémoires du cardinal de Retz, t. IV, p. 20 et 30 (édit. Charpentier).

[167] Ibidem. p. 30

[168] Le lundi était le 10 juin.

[169] Mémoires, t. II, p. 82 (Édit. Charpentier).—Voy. Mémoires de Conrart. p. 560 (édit. Michaud et Poujoulat)