[453] Banquiers italiens auxquels Mazarin avait confié une partie de sa fortune.
[454] C'est ce que l'on appelle vulgairement un pot-de-vin. Le cardinal en prélevait sur les marchés passés avec les traitants. Sa correspondance ne laisse aucun doute à cet égard.
[455] Michel le Tellier était secrétaire d'État et chargé du département de la guerre.
[456] Un des commis de Colbert.
[457] Idem.
[458] T. II, p. 25.
[459] Mémoire de Colbert à Louis XIV. manus. de la Bibl. imp., S. F., nº 3995. fº 3. Ce Mémoire a été publié en partie par M. Pierre Clément dans son Histoire de Colbert, et plus complètement par M. Joubleau.
[460] Conseil de finances.
[461] On appelait aides les impôts établis sur le vin, les boissons et en général sur les denrées.
[462] Le convoi de Bordeaux était un impôt spécial qu'on levait, à Bordeaux, sur les boissons transportées par mer. Il tirait son nom de ce que primitivement les négociants de Bordeaux étaient obligés de faire escorter les navires de commerce par des bâtiments armés en guerre, et payaient une taxe pour les frais de ce convoi ou escorte. Dans la suite, les rois se chargèrent de faire escorter les navires de commerce, et pour subvenir aux dépenses, établirent une ferme spéciale de cet impôt, qui conserva le nom de convoi de Bordeaux.