[526] Voy. plus haut, p. 307.
[527] Défenses, t. II, p. 19 et suiv.
[527a] Mémoires de Bussy-Rabutin (édit. Charpentier), t. II, p. 49-50, et 84-86.
[527b] Ce fait ne se trouve pas dans les Mémoires de Henri-Louis de Loménie de Brienne, publiés par M. F. Barrière; mais dans des Mémoires inédits où le jeune Brienne raconte ses voyages en Allemagne, en Hollande, en Danemark, Suède, Laponie, Prusse, Pologne, Italie. Voici le passage où il est question de l'offre de Fouquet. Brienne était alors en Courlande, on lui offre la fille du duc, et la princesse elle-même agrée le projet de mariage. «Enfin, dit l'auteur, pour rompre le discours, qui toutefois ne pouvoit me déplaire, mais qui m'embarrassoit pour m'être trop avantageux, je m'avisai de dire en souriant: Ma foi, je perdrois trop à ce marché. Je serois prince, il est vrai, sans principauté; mais je ne serois plus aussi secrétaire d'État de Sa Majesté très-chrétienne, le roi mon maître. Et savez-vous, belle et généreuse infante, que ma charge vaut mieux que toute la Courlande, en y joignant la Samogitie? Et je crois que cela étoit vrai à la lettre, puisqu'en ce temps j'aurois pu en avoir deux millions quatre cent mille livres de M. Fouquet.» Les Mémoires, d'où ce passage est extrait sont autographes.
[527c] Il faudrait lire, je crois, Villesavin.
[527d] Cité par M. Pierre Clément, Hist. de Colbert, p. 30.
[528] Loret a mis en note: M. Fouquet, surintendant des finances et procureur général au parlement.
[529] Mémoires de Gourville, édit. Michaud et Poujoulat, p. 588.
[530] Mémoires de Gourville, p. 524 et suiv., édit. Michaud et Poujoulat.
[530a] Voy. plus haut, p. 330.