[960] Le mari de conscience de madame de Chevreuse.
[961] Il s'agit probablement de la cabale de la comtesse de Soissons et de Vardes.
[962] Ces mots sont soulignés dans le manuscrit.
[963] Le nom est en blanc dans la lettre; il est probable qu'il s'agit de Colbert.
[964] Il a déjà été question de cette religieuse qui avait beaucoup d'influence sur la reine mère. Voy. p. 121.
[965] Un des traitants de cette époque.
[966] Mémoires de l'abbé de Choisy (édit. Michaud et Poujoulat), p. 588.
[967] Plus d'une fois dans ses Défenses et dans ses lettres, Fouquet invoqua le pardon qu'il prétendait que Louis XIV lui avait positivement accordé dans cette circonstance.
[968] Mém. de l'abbé de Choisy, ibid., p. 585.
[969] Cette lettre a été transcrite dans les mss. Conrart (t. XI. in-f°, p. 152), avec beaucoup d'autres lettres trouvées, dit-on, dans la cassette de Fouquet. Elle est loin d'être authentique. Cependant on doit reconnaître que, pour quelques-unes de ces lettres, si le style a été modifié, le fond est assez conforme aux pièces originales. Le nom de madame du Plessis-Bellière a peut-être été substitué à celui de quelque entremetteuse. Toutefois l'abbé de Choisy ibid., attribue aussi une démarche de cette nature à madame du Plessis-Bellière: «Madame du Plessis-Bellière, amie de Fouquet, l'avoit attaquée mademoiselle de La Vallière en lui disant que le surintendant avoit vingt mille pistoles a son service; et, sans se fâcher, elle lui avoit répondu que vingt millions ne lui feroient pas faire un faux pas. Ce qui avoit fort étonné la bonne confidente, peu accoutumée à de pareilles réponses.»