[1095] Cette lettre a été publiée par M. Walckenaer dans son édition complète des Œuvres de la Fontaine; t. VI, p. 484. Elle est datée du samedi matin, et M. Walckenaer a ajouté avec un point d'interrogation le 11 septembre; c'est une légère erreur. Fouquet avait été arrêté le lundi 5, le samedi suivant était le 10.
[1096] Probablement de Bellière (du Plessis-Bellière).
[1097] Ces détails sont tirés du récit de Foucault, greffier de la chambre de justice.
[1098] Cette lettre a été publiée par M. Feuillet de Conches, t. II, p. 529 des Causeries d'un curieux, etc.
[1099] On voit que cette lettre est de la fin d'octobre ou du commencement de novembre.
[1100] Il semble qu'il faudrait: J'aurais souhaité ardemment, etc.
[1101] Claude Joly, alors curé de Saint-Nicolas des Champs et plus tard évêque d'Agen. Il avait de la réputation comme prédicateur.
[1102] L'original autographe de cette lettre, comme celui de la précédente, fait partie de la précieuse collection de M. Feuillet de Conches. Il l'a publiée dans le t. II, p. 532, de ses Causeries d'un curieux, etc.
[1103] On reconnaît assez dans ce passage le prince de Condé, qui avait pris les armes contre le roi, le chancelier et son gendre le duc de Sully qui s'étaient joints au parti des princes, et avaient livré aux Espagnols le passage de la Seine à Mantes.
[1104] Voy. sur ces assertions, que Fouquet répète dans ses Défenses, le chapitre xv de notre premier volume, p. 262 et suiv., et notamment la p. 281, qui prouve que, dès 1653, Fouquet avait la confiance du cardinal pour l'administration financière.