[1323] «Les moines et les religieuses, disait Colbert dans un mémoire au roi, non-seulement se soulagent du travail qui iroit au bien commun, mais même privent le public de tous les enfants qu'ils pourroient produire pour servir aux fonctions nécessaires et utiles. Pour cet effet, il seroit peut-être bon de rendre les vœux de religion un peu plus difficiles et de reculer l'âge pour les rendre valables, même retrancher l'usage des dots et pensions des religieuses.» Ce mémoire de Colbert a été publié dans la Revue rétrospective, 2e série, t. IV, p. 257-258.
[1324] Journal d'Oliv. d'Ormesson, t. II. p. 117.
[1325] Ibidem.
[1326] Journal d'Olivier d'Ormesson, t. II, p. 116.
[1327] S'il en fallait de nouvelles preuves, il suffirait de relire quelques-unes des lettres de madame de Sévigné. «Je viens de souper à l'hôtel de Nevers, écrivait-elle à Pomponne, nous avons bien causé, la maîtresse du logis (madame Duplessis-Guénégaud) et moi, sur ce chapitre (le procès de Fouquet). Nous sommes dans des inquiétudes qu'il n'y a que vous qui puissiez comprendre.»
[1328] Voy. plus haut, p. 346-349, les plaintes de Colbert sur la conduite du premier président à l'occasion de ces mesures. On était alors en 1662.
[1329] Journal d'Oliv. d'Ormesson, t. II, p. 149.
[1330] Ibid., p. 150.
[1331] Ibid., p. 152.
[1332] Journal d'Olivier d'Ormesson, t. II, p. 153.