Un geôlier au cœur dur, au visage sinistre,
Indigné du plaisir que goûte un malheureux,
Foule aux pieds son amie et l'écrase à ses yeux.
[1349] Il est très-difficile d'admettre cette prétendue confrontation à la Bastille. Fouquet n'y fut transféré qu'en 1663, et les journaux d'Olivier d'Ormesson et de Foucault ne mentionnent aucun fait de cette nature pendant les années 1663 et 1664.
[1350] Élégie sur la disgrâce de M. Fouquet, dans les Œuvres diverses (Paris, 1735), t. I, p. 194-202.
[1351] Premier Discours au roi, dans les Œuvres diverses, t. II, p. 13.—Voy. dans l'Étude sur Pellisson par M. Marcou, p. 213 et suiv., l'analyse des Discours au roi ou Défenses de Fouquet, par Pellisson.
[1352] Deuxième Discours au roi, ibid., p. 107-109. Ce passage de Pellisson a été cité par M. Sainte-Beuve dans son article sur Fouquet, Causeries du Lundi, t. V, p. 236.
[1353] Deuxième Discours au roi, ibid., p. 110.
[1354] Cette lettre est citée par Delort, Histoire de la détention des philosophes, etc., t. I, p. 79 et suiv.
[1355] Voy. ces placets dans Delort, ouvrage cité, t. I, p. 73 et suiv.
[1356] Œuvres diverses, édit. citée, t. I. p. 202-205.
[1357] Allusion à quelques vers, en forme d'épitaphe de Pellisson, composés par Ménage en 1659.