[1368] Journal d'Olivier d'Ormesson, t. II, p. 245.
[1369] Ibid., p. 246 et suiv.—Lettre de madame de Sévigné, en date du 17 novembre 1664.
[1370] Madame de Sévigné ajoute: «Et que les commissions avoient été vérifiées par les compagnies souveraines.» C'est une erreur: l'édit qui établissait la Chambre de justice avait été enregistré par cette Chambre même (voy. p. 342). Le parlement ni les autres cours souveraines n'avaient jamais été chargés de cet enregistrement. L'erreur ne se trouve pas dans le Journal d'Olivier d'Ormesson.
[1371] «L'accusé, dit Foucault, ajouta ces termes de la Passion (Joan., xviii, 34).»
[1372] Cet argument s'explique surtout par les usages de l'ancienne monarchie. Le chancelier tenait, avec les maîtres des requêtes, un conseil, où, avant de sceller les arrêts qui étaient déjà signés, il examinait s'il n'y avait aucune cause de nullité, comme surprise, fraude, etc.
[1373] Lettre de madame de Sévigné, ibid.—Journal d'Olivier d'Ormesson, ibid., p. 247.—Journal de Foucault, t. X, f° 22 et suiv.
[1374] Journal d'Olivier d'Ormesson, t. II, p. 248. Lettre de madame de Sévigné du 18 novembre 16??
[1375] Madame de Sévigné (I. c.) dit que l'on a continué la pension des gabelles; mais son témoignage ne peut prévaloir sur ceux d'Olivier d'Ormesson et de Foucault, qui sont parfaitement d'accord quant aux chefs d'accusation traités dans cette audience du 18 novembre. D'ailleurs, madame de Sévigné, qui s'attache surtout aux incidents dramatiques, s'inquiète beaucoup moins de mentionner avec une exactitude minutieuse les différents chefs d'accusation.
[1376] J'ai déjà fait remarquer qu'on appelait convoi de Bordeaux un impôt qui se levait principalement sur les vins, eaux-de-vie et autres denrées transportées par mer. Le nom de convoi venait de l'usage de faire convoyer ou escorter les navires de commerce par des vaisseaux de guerre. Pour subvenir aux frais de cette escorte, on avait établi la taxe nommée convoi de Bordeaux.
[1377] Lettre du 18 novembre 1664.