[432]: Taxe.
[433]: Partisans italiens qui alors accaparoient toutes les affaires. V. la pièce précédente, Rencontre de maître Gaillaume et de Piedaigrette. Jamet n'est autre que le fameux Zamet, mort en 1614.
[434]: On voit que l'idée de demander la liberté du commerce de la boucherie n'est pas chose nouvelle.
[435]: C'est le nom qu'on donnoit à la partie de l'Espagne chrétienne placée sous la domination des Arabes.
[436]: L'établissement des tueries sur la rivière, au dessous de Paris, avoit souvent été demandé. On l'avoit même ordonné par arrêt du 7 septembre 1366 (Traité de la police, t. 2, liv. 5); mais jamais l'ordonnance n'avoit pu avoir d'exécution. (Mélanges d'une grande bibliothèque, Hh., p. 16-17.)
[437]: Charles IX en 1563, Henri III en 1577, avoient fait défense de vendre la chair des agneaux; mais leurs ordonnances ne furent pas exécutées, et il fallut les faire revivre en 1714, après beaucoup de réclamations du genre de celle qu'on formule ici.
[438]: Ce discours est celui de Lysias contre les marchands de blé. V., sur cette très intéressante oraison, le livre d'Auguste Bœckh, Economie politique des Athéniens, trad. par Laligant, t. 1, p. 138-141.
[439]: Les blastiers étoient ces marchands qui alloient acheter du blé dans les greniers de la campagne et qui le revendoient aux marchés des villes. Il y avoit à Paris une communauté de marchands blastiers sous saint Louis, qui leur donna des statuts. (Traité de la police, t. 2, liv. 5, ch. 2.) Plus tard, leur commerce déchut, et ils ne furent plus considérés que comme simples regrattiers et grainiers. (Id., t. 6, liv. 5.) On agita même la question de l'utilité de leur commerce, et l'on fut sur le point de le défendre. (Id., ibid.)
[440]: Chez les Chinois il y a une table pareille dressée sur la place publique, et indiquant, en outre du prix des vivres, celui des remèdes qui se vendent chez les apothicaires.
[441]: On trouve le commencement d'exécution d'un projet pareil dans l'ordonnance de mars 1577, par laquelle il étoit ordonné à l'hôtelier d'écrire sur la principale porte de son auberge le taux de tout ce qui se prenoit chez lui, le manger, le boire et le coucher. Deux ans après, une ordonnance du 21 mars compléta la première en réglant le tarif de toutes les denrées à consommer. C'est cette ordonnance qui se trouve mise en chanson dans la Fleur des chansons nouvelles (édit. Techener, p. 6-11).