[39]: Le maréchal d'Ancre, qui passoit pour être l'amant de la reine-mère. Nous donnerons dans les prochains volumes plus d'une pièce où cette injure toute italienne de coyon, qui étoit devenue le surnom de Concini, se trouvera surabondamment expliquée. V. plus loin le [Songe].
[40]: Les PP. Arnoux et Seguirand, confesseurs du roi. V. plus haut.
[41]: «Il (Luynes) aimoit fort les oiseaux et s'y entendoit. Il s'attachoit fort au roi, et commença à lui plaire en dressant des pies-grièches.» (Tallemant, loc. cit.)
[42]: Le grand-père de Luynes, en sa qualité de chanoine, portoit en effet la couronne, c'est-à-dire la tonsure, sur le sommet de la tête. V., sur lui et sur sa concubine, Tallemant, loc. cit.
[43]: Cette pièce est l'une des plus curieuses et des plus rares qui aient été faites contre le maréchal d'Ancre. Nous ne l'avons pas trouvée indiquée à sa date dans le tome 1er du Catalogue de l'histoire de France.
[44]: Je penserois, d'après ce vers, que cette pièce fut faite par quelqu'un de la maison du duc d'Epernon, qui, en cette même année, avoit quitté la cour très mécontent du maréchal et s'étoit retiré dans son gouvernement de Saintonge.
[45]: Je n'ai pas besoin de faire remarquer l'équivoque qui se trouve dans ce vers.
[46]: La tonsure.
[47]: Il étoit gouverneur de Normandie.
[48]: Le marquisat d'Ancre, qu'il avoit acheté, s'y trouvoit.