De quelle herbe, quel foin, quel treffle, quel chardon.
[359]: A la suite de ce vers, il s'en trouve dans le Cabinet Satyrique quatre qui manquent ici. Ils rendent la pièce digne du recueil:
Si tu demande à tous si le paillard Ulysse,
Qui chevauchoit partout, n'eut point la chaudepisse,
Si tu crois un miracle, ayant mille putains,
Que pourtant le grand Turc n'eust jamais les oulains.
[360]: Var.:
Tel porte la façon d'estre un homme en effect
Et le considerant c'est un asne tout faict.
[361]: Ce vers et les dix-neuf qui suivent manquent dans le Cabinet satyrique.
[362]: Nous avons dit déjà, t. 4, p. 337, note 5, pourquoi l'on appeloit M. de Montbazon prince de Béthizy.
[363]: Var.:
Saphon deifier par les oyseaux des bois.
[364]: Cette pièce est la contre-partie de celle qui a pour titre: La permission aux servantes de coucher avec leurs maîtres, etc., reproduite dans notre t. 2, p. 237. Elle est conçue dans la même forme et écrite dans le même style. On voit par plusieurs passages qu'elle a positivement été faite pour servir de réponse à l'autre. Je penserois volontiers que toutes deux sont du même auteur.