[416]: Dans le De officiis, liv. 1, ch. 22.

[417]: Louis de Brancas, marquis de Cereste. Il étoit né en 1711, et avoit par conséquent alors trois ans au plus. Louis XV, auquel il veut de si bonne heure faire sa cour, le fit maréchal de France en 1740. Il mourut en 1750.

[418]: Le duc de Bourgogne, dont le Dauphin, qui l'année suivante devoit devenir le roi Louis XV, étoit le troisième fils.

[419]: Le conte qui va suivre, et qu'on n'auroit pas certainement été chercher sous le titre singulier de cette pièce, est une imitation abrégée d'une nouvelle du Décameron de Boccace (la 7e de la 7e journée), qui procédoit elle-même en grande partie du fabliau de la Borgeoise d'Orléans (v. Barbazan, t. 3, p. 161). Le conte de La Fontaine Le cocu battu et content (liv. 1, conte 3) en vient aussi, de même que l'un des contes de d'Ouville, t. 1, p. 186. M. Edelstand Duméril, dans son curieux chapitre des sources du Décameron et de ses imitations (Hist. de la poésie scandinave, prolégomènes, p. 354), suit ce conte sous ses diverses formes dans les littératures anglaise, italienne, provençale, et même espagnole; il le retrouve dans une vieille romance du recueil Poesias escogidas de nuestros cancioneros y romanceros antiguos, t. 17, p. 178, ce qui prouveroit peut-être que le nom de la ville de Salamanque, en Espagne, n'a pas été indiqué sans quelque motif comme étant le lieu d'impression de cette pièce, et donneroit à croire qu'ici la tradition espagnole a surtout été suivie.

[420]: Molière, dans l'Avare (acte 2, scène 6), donne aussi, comme signe d'ancienneté reculée cette mode du haut de chausse «attaché au pourpoint avec des aiguillettes».

[421]: C'est-à-dire ôta les aiguillettes, les lacets qui retenoient ses éperons.

[422]: Boccace dit qu'il se fit domestique du mari, mais sans indiquer la charge qu'il prit dans la maison. La Fontaine, au contraire, d'accord avec ce qu'on lit ici, soit par hasard, soit parcequ'il connoissoit en effet notre pièce, dit:

Messire Bon, fort content de l'affaire,
Pour fauconnier le loua bien et beau.

[423]: Ce passage nous donneroit encore à penser que La Fontaine connut cette pièce. Il trouva là le titre de son conte: Le cocu battu et content.

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