Remonstrance faicte à la royne par madame d'Ancre sur le peu d'utilité qu'il y a d'employer les petits engins aux grandes et profondes affaires, tendant à ce que Bassompierre ne soit admis à ceux[140] du cabinet.
L'usage des casaques à deux envers[141] avec leurs utilitez et manière de s'en servir, composé et imprimé aux despens de M. le duc de Vandosme, desdié à la royne.
La façon de prendre la place par derrière, de M. de Brissac[142], dedié aux beaux esprits de ce temps.
Comparaison en forme de parabolle de maquerellage et de l'art militaire, desdié à M. de Lavarenne[143], et composé par Bonneuil[144].
Paradoxe par lequel il est prouvé que les ladres n'ont point d'autre commodité que l'incommodité en ceste vie, composé par Plainville et desdié à M. de Rostin[145].
La comedie de ma commère, représentée de MM. les princes retirez de la cour, en faveur du president de Thou.
Discours de patience, dicté par Mme de Longueville[146] et dédié à la marquise d'Ancre.
Traicté des plus emerveillables coups de plume et de rabots[147] que les predecesseurs de Conchine et de sa femme ont donné pour le service de la republique du duc de Florence, avec l'arbre et genealogie, le tout fidellement extraict par Dolé et dedié au seigneur Jean de Medicis.
Les moyens de bastir superbement et solidement avec la cire, sans crainte d'autres chaleurs au soleil que celuy de justice ne luit point sur nostre orison, par le chancelier de Sillery[148], dedié aux ouratiers[149] de la chancellerie.
L'invention, sans magie, pour faire parler les morts, par MM. les secretaires d'Etat, dedié aux thresoriers de l'espargne.