[131]: Sur ce produit, l'une des principales richesses de nos provinces méridionales, V. notre t. 3, p. 110-111.

[132]: «Dès l'année 1608», lit-on dans l'Etat de 1607, dont, sauf cette variante, tout ce paragraphe est la reproduction.

[133]: Un état manuscrit des dépenses particulières de Louis XIII pour 1641, pièce fort intéressante, que M. Vallet de Viriville a publiée presque entièrement dans le Cabinet de lecture (10 juillet 1837), d'après la copie possédée par la bibliothèque Sainte-Geneviève, dans le recueil coté Z, 378, in-4, contient aussi l'état général des gages, appoinctemens et pensions que le roy veult et ordonne estre payées par le tresorier de son espargne aux princes, princesses, dames, officiers de la couronne, seigneurs du conseil, gouverneurs des provinces, gentilshommes et aultres ... On y trouve M. le Prince, comme ici, en première ligne, mais pour une pension plus forte: cent cinquante mille livres. De plus, son fils, le duc d'Anguien (sic), en a une de 100 mille.

[134]: En 1641, il n'a plus que 26,000 livres, y compris ses appointements de gouverneur de Normandie.

[135]: Frère du duc de Guise. On avoit acheté sa fidélité à la cause du roi par cette pension et d'autres avantages. V. Lettres de Richelieu (documents inédits), t. 1, p. 462, 475.

[136]: En 1641, Richelieu ayant fait en sorte qu'il fût moins à craindre qu'en 1622, on ne lui donnoit plus que 3,000 livres de pension, plus 10,000 «à cause de la protection de Sedan».

[137]: En 1641, il n'a plus que 8,000 livres.

[138]: C'est le duc de Montmorency qui avoit alors la charge d'amiral. Richelieu la supprima en 1627; il la remplaça par celle de grand maître de la navigation, qu'il prit pour lui.

[139]: Celui dont la déroute au Pont-de-Cé est si fameuse. Leclerc, (Hist. de Richelieu, 1694, in-8, p. 63.)

[140]: Urbain de Laval, maréchal de France, mort en 1629.