Des gabelles de France, les charges montent deux millions deux cens vingt-six mil cinq cens dix-sept livres, outre trois sols neuf deniers qui se lèvent en plusieurs greniers pour le payement des gages de la commission des aydes, et en revient deux millions quatre vingt quatorze mil cinq cens livres.
Des gabelles de Lyonnois, les charges montent à vingt-huict mil cent vingt-huict livres, et en revient la somme de sept cens mil livres.
Des gabelles de Languedoc, les charges montent six vingt-huict mil neuf cens soixante-sept livres, et en revient deux cens quatre-vingt-treize mil deux cens quatre-vingt-quatre livres.
Des gabelles de Dauphiné, affermées deux cens soixante-dix-sept mil livres, attendu qu'il s'employe par chacun an cent cinquante mil livres au rachapt du domaine dauphinal, et six vingt-six mil livres au payement de quelques debtes, celle-cy à neant.
De la ferme du convoy de Bourdeaux[118], les charges payées, deux cens quatre-vingt-dix mil livres.
De la ferme de la comptabilité de Bourdeaux, trois cens soixante mil livres.
Des traictes foraines d'Anjou[119], deux cens quatre-vingt mil livres.
Des peages de Loire, quatre cens mil livres.
De la subvention des villes franches, et l'escu pour thonneau de vin, six cens cinquante mil livres.
De l'escu pour muid de sel passant à Rouën, cent cinquante mil livres.