Zest Pouf, historiette. VI, 167.
FIN DU TOME DIXIÈME ET DERNIER.
TABLE DES MATIÈRES
CONTENUES DANS CE VOLUME.
- [1.] L'Œconomie ou le Vray Advis pour se faire bien servir, par le sieur Crespin. [1]
- [2.] La Promenade du Cours, à Paris, en 1653. [25]
- [3.] Rapport d'un affidé de l'Angleterre, à Paris, en 1655. [35]
- [4.] Lettre d'un Gentil-homme françois à dame Jacquette Clement, princesse boiteuse de la Ligue. De Sainct Denis en France, le 25 d'aoust M.D.XC. [55]
- [5.] L'Umbre du Mignon de fortune, avec l'Enfer des ambitieux mondains, sur les dernières conspirations, où est traicté de la cheute de l'Hôte. (Dédié au Roy par J. D. Laffemas, sieur de Humont.) [77]
- [6.] Reception des Ambassadeurs du roi de Siam, en 1686. (Extrait des Mémoires du baron de Breteuil.) [99]
- [7.] Lettres de Mme de La Fayette à Mme de Sablé. [117]
- [8.] La nouvelle manière de faire son profit des Lettres, traduitte en françois par J. Quintil du Tronssay, en Poictou. Ensemble: le Poëte-Courtisan. [131]
- [9.] Comment se faisoit une education au XVIe siècle, (Fragment des Mémoires de M. de Mesmes.) [151]
- [10.] Les Larmes et complaintes de la Reyne d'Angleterre sur la mort de son Espoux, à l'imitation des quatrains du sieur de Pibrac, par David Ferrand. A Paris, chez Michel Mettayer, imprimeur ordinaire du roy, demeurant en l'isle Nostre-Dame, sur le Pont-Marie, au Cigne. M.DC.XLIX. [161]
- [11.] La Rejouissance des femmes sur la deffence des tavernes et cabarets. A Paris, de l'imprimerie de Chappellain, rue des Carmes, au collége des Lombards. M.DC.XIII. [175]
- [12.] Vers d'Erasme à sainte Geneviève, traduits en vers françois par E. Le Lièvre (1611). [187]
- [13.] La Doctrine de la nouvelle devotion cabalistique, composée des veritables maximes que la nouvelle secte (formée depuis peu dans Lyon par un barbier estranger, natif du conté de Bourgogne, d'où il tasche de l'estendre aux environs au grand dommage de la vraye et ancienne pieté) observe constamment, dans la pratique et methode qu'elle tient à conduire les âmes, par l'Oraison mentale, apparemment à la perfection, mais en effet à la folie, ou du moins à la simplicité, et à tirer à soy leurs biens, dans la bourse, qu'il pretend estre commune à tous. Le tout mis en forme de simple poësie, sans fiction ou prejudice aucun de la verité, pour la substance des choses, afin qu'il soit appris plus aisement et agréablement de ceux qui ont encore quelque soin de ne perdre ny leurs âmes ni leurs biens. Seconde edition. Ils se vendent en rue Mercière, à l'escu de Venise. M.DC.LVI. [197]
- [14.] Logemens pour la cour de Louis XIII. [225]
- [15.] Le Louis d'or. A Mademoiselle de Scudery. [235]
- [16.] Le Cotret de Mars, avec le fagot, la fascine et le gros bois, pour feu de joye à la France, M.DC.XVI. [259]
- [17.] Menipée de Francion, ou response au Manifeste anglois. A Paris, chez Jean Bessin, rue de Reims. M.DC.XXVII. [267]
- [18.] Epistre de Madame la Daulphine (Catherine de Médicis) escripvant à Madame Marguerite. [285]
- [Table Méthodique] des matières qui sont contenues dans les 272 pièces formant les 10 volumes. [291]
- [Table Alphabétique.] [317]
Notes
[1]: Nous ne savons rien sur le sieur Crespin, auteur de cette pièce très curieuse et fort rare. On verra seulement un peu plus loin qu'il étoit maître d'hôtel de la marquise de Lezay.
[2]: Noble dame d'une des meilleures maisons du Poitou, ancêtre du marquis de Lezay-Marnésia, littérateur agréable, qui fut député aux états généraux en 1789, et de son fils le comte de Lezay-Marnésia, préfet sous l'Empire. Mme de Lezay fut, à ce qu'il paroît, une dame accomplie, la «femme forte» de l'Écriture, comme le sieur Crespin le dira tout à l'heure. Bien qu'elle eût, à ce qu'il paroît, un grand train de maison, sa vie fit si peu de bruit, et donna si peu de prise au scandale, que Tallemant ne l'a pas même nommée, Saint-Simon non plus.
[3]: C'étoit, après celles de l'intendant et de l'aumônier, la plus importante d'une grande maison bien réglée. «La charge de maistre d'hostel, dit Audiger, regarde la dépense générale qui se fait journellement dans une grande maison, suivant l'ordre qui luy en est donné par le seigneur ou son intendant. Pour bien s'acquitter de son devoir, il doit estre expert et capable d'establir ou maintenir le bon ordre dans une maison, et ne point manquer à donner à chacun ce qu'il doit avoir, sans augmentation ni diminution. C'est à luy de choisir de bons officiers tant d'office que de cuisine, et quand ils ne se trouvent pas capables ou qu'ils ne font pas leur devoir, les changer ainsi que les marchands fournissant pour la bouche ou autres, dont il doit prendre connaissance.» La Maison réglée, etc. Amsterdam, 1700, in-8o, liv. I, ch. 13.