Inséparables des beaux ans,
De la jeunesse heureux partage;
Tout plaisoit dans son beau visage;
De Flore les trésors naissans
Y paroissoient en étalage,
Mais purs, naturels, innocens,
Et tels qu'on les voit au printemps,
Quand zéphyre les sèche, après un prompt orage.
Sa bouche couronnoit l'ouvrage;
Elle étoit faite pour ses dents.