D'Hébé c'étoit le nez céleste,
Et ces deux pieds étoient tournés,
De manière que pour le reste
De ces attraits toujours moins nus que devinés,
On n'avoit pas besoin d'un autre manifeste.
Sa taille avoit de ces appas
Qu'on sent, mais qu'on n'exprime pas.
La noblesse en étoit suprême.
Dans toute sa figure, & jusques dans ses pas,
C'étoit un certain air digne du diadême;