—Ça dépend!

—Non! Biaiser ne te ressemble pas. Réponds… Si tu aimais, comme tu m'aimes, une veuve ou une divorcée, l'épouserais-tu?

—Tu n'es ni veuve ni divorcée. Avec des si, tous les raisonnements sont faciles.

—Je te répète qu'il n'est pas question de moi. Une veuve ou une divorcée, qui aurait pu faire les quatre cents coups, et dont tu ne saurais rien, sinon que tu l'aimes, l'épouserais-tu?

—Bien sûr…

—Je ne comprends plus.

Ils étaient face à face, scrutant leurs yeux, comme des miroirs. Il ajouta:

—Une veuve, une divorcée ont généralement subi leur destinée. Elles en sont moins responsables que toi, de la tienne. Elles ont obéi à la loi.

—Quelle loi?

D'avance il l'entendit rire, trancha: