Celle-ci est peut-être encore plus grandiose. Par une nuit calme, sous le reflet de la lune, l'ensemble devient féerique. On croirait voir les débris du palais d'un enchanteur.
Parmi les grottes, la plus considérable porte le nom de Trou à l'homme. De jolies roches blanches la pavent. Sur le roc aux Guillemots, les chasseurs peuvent faire preuve d'adresse, en s'essayant contre les oiseaux de mer dont ils usurpent la place favorite.
Et, si l'on veut contempler dans toute sa beauté l'effet de la marée montante, le Chaudron, pittoresque excavation, fournit l'observatoire le plus propice.
Étretat offrait-il déjà ces merveilleuses bizarreries naturelles, quand les Romains y construisirent les villas, les maisons de bains et autres édifices dont quelques-uns ont été découverts il y a peu d'années?
Cela reste probable, sans pourtant être certain, car ces parages ont subi bien des changements depuis les premiers temps de l'ère chrétienne.
L'église, construite sur le plan de l'église de Fécamp, et vraisemblablement par les mêmes architectes, a été, comme celle-ci, rangée parmi les monuments historiques.
On éprouve un plaisir toujours nouveau à détailler la riche ornementation de son portail.
Autrefois, le jardin du presbytère contenait une chapelle dite de Saint-Valery. C'était, avec la crypte de Saint-Gervais, à Rouen, le plus ancien des édifices religieux du département de la Seine-Inférieure: il datait du huitième siècle, mais, absolument ruiné, on n'a pu le conserver plus longtemps.