Il y a trente ans, on ne songeait guère à la possibilité d'une semblable transformation. Les marais et les dunes occupaient en maîtres tout le terrain.
C'était le pays de la fièvre, peu habité, du reste.
Quand on voulait traverser le petit fleuve, on avait recours à un passeur, qui demandait cinq centimes pour prix de son labeur.
Aujourd'hui, on franchit la Touques sur un très beau pont, et, à la place des marécages, des sables arides, on trouve de magnifiques villas, des châteaux princiers.
Villers.—L'Église.
Rien ne manque à la cité nouvelle qui possède une église, une mairie, un temple, des rues bien tracées.... Un hippodrome, très à la mode, voit chaque année des courses célèbres.
Nous qui aimons davantage la tranquillité, nous continuons vite notre route vers Dives.