Amblyrhinchus cristatus, iguane des îles Galapagos.
IMPRIMERIE GÉNÉRALE DE CH. LAHURE
Rue de Fleurus, 9, à Paris
Note 1: Salonique, ancienne Thermès ou Thessalonique. Philippe avait donné le nom de Thessalonique à sa fille en mémoire d'une victoire remportée sur les Thessaliens (θεσσαλος, Thessaliens; νικη, victoire), et Cassandre, gendre de Philippe, fit donner le nom de sa femme à la ville de Thermès.[Retour au texte principal.]
Note 2: Hadji-Kalfa, savant Turc de Constantinople, grand trésorier d'Amurat IV, a publié de nombreux ouvrages, entre autres une Géographie et une Histoire de Constantinople.[Retour au texte principal.]
Note 3: La forme circulaire n'est pas une preuve d'origine païenne. Sainte Hélène fonda sur le mont des Oliviers, à Jérusalem, l'église de l'Ascension. Ce monument est circulaire. (Voy. Lenoir, Archéologie monumentale de l'histoire de France.)[Retour au texte principal.]
Note 4: On appelle en Turquie raya tout sujet non musulman, tout individu qui fait partie de la race vaincue: Grec, Juif, Bulgare, etc., etc.[Retour au texte principal.]
Note 5: Les anciens dont l'orologie était loin d'être parfaite prétendaient que de la cime de l'Athos on voyait le soleil trois heures avant son lever. Ce qui a pu accréditer cette erreur, c'est que cette montagne qui, d'après les calculs récents du capitaine Gautier, n'a en réalité que deux mille six cents mètres d'élévation, semble, par sa position isolée au-dessus de la mer, plus élevée qu'aucune montagne de l'Orient. Sophocle, Pline et Plutarque disent que son ombre atteignait la place publique de Mirina à Lemnos. (Voir à cet égard les calculs de Choiseul-Gouffier et les travaux de M. Delambre.—Choiseul-Gouffier, Voyage dans l'Empire Ottoman, vol. II, p. 246; Éd. Aillaud, 1852.)[Retour au texte principal.]
Note 6: Skites a la même signification que cellules et vient de Skete, partie de l'Égypte habitée par des moines.[Retour au texte principal.]
Note 7: L'usage des azymes est au nombre des dissidences qui séparent l'Église de Rome de l'Église d'Orient. Les catholiques disent que Jésus-Christ ayant fait la cène avec ses disciples, devait avoir employé du pain azyme, selon la coutume des Juifs qui font la pâque avec ce pain. Les Grecs disent, au contraire, que puisque l'époque de la pâque n'était pas venue, Jésus-Christ fit la cène avec du pain ordinaire, c'est-à-dire avec du pain inzyme.