Note 7: Suite.—Voy. page [257].[Retour au Texte Principal]
Note 8: Sorte d'aiguillon à crochet qui remplacé le fouet du cocher entre les mains du mahout du cornac.[Retour au Texte Principal]
Note 9: Ce culte et l'adoration des reliques n'ont commencé que lorsque la pureté primitive de la doctrine bouddhique, toute spiritualiste à l'origine, était déjà très-altérée par suite de l'ignorance superstitieuse des populations. M. Barthélemy Saint-Hilaire a donné récemment, en France, une étude complète du bouddhisme. Beaucoup de détails curieux sur cette religion ont été réunis dans les notes de l'article Fa-hian, à la fin de notre volume des Voyageurs anciens.[Retour au Texte Principal]
Note 10: Suite et fin.—Voy. pages [257] et [273].[Retour au Texte Principal]
Note 11: Tout ce chapitre est emprunté au journal du docteur Oldman.[Retour au Texte Principal]
Note 12: Les natifs de Tenasserim décrivent un serpent venimeux, dont la taille atteint dix à douze pieds, et qui, d'une couleur plus foncée que la cobra commune, est presque entièrement noir. Je ne l'ai jamais rencontré, mais la description qu'on m'en a faite concorde assez avec le caractère générique des hamadryades pour m'autoriser à le regarder comme une variété du genre. «L'hamadryade, dit le docteur Crantor, est excessivement farouche, toujours prête à se jeter sur quiconque l'attaque et à poursuivre tout ce qui l'irrite.» C'est là un grand trait d'analogie avec le serpent de Tenasserim. Un Birman fort intelligent m'a raconté qu'un de ses amis étant venu à heurter un jour une nichée de ces serpents, battit immédiatement en retraite, mais il avait été aperçu et la mère furieuse se lança immédiatement à sa poursuite. L'homme s'enfuit de toutes ses forces à travers coteaux, vallons, clairières et halliers; la terreur lui donnait des ailes. Arrivé sur les bords d'une petite rivière, il n'hésite pas à s'y jeter, dans l'espoir de faire ainsi perdre sa piste à son terrible ennemi. Mais, hélas! en atteignant la rive opposée, il y retrouve la furieuse hamadryade, la tête haute, les yeux en feu et dilatés par la rage, toute prête enfin à enfoncer ses crochets mortels dans ses chairs palpitantes. Désespéré, il saisit son turban et, par un mouvement instinctif, le lance au reptile, qui, se jetant comme un éclair sur cet objet inanimé, le couvre de furieuses morsures, et trompe ainsi sa colère et sa vengeance; après quoi il regagne tranquillement son repaire. (Mason, Histoire naturelle de la Birmanie, p. 345.)[Retour au Texte Principal]
Note 13: Burney's journal to Ava, 1830.[Retour au Texte Principal]