Rideau du théâtre de Porto-Ferraio représentant Napoléon sous la figure d'Apollon gardant ses troupeaux chez Admète. [127]
La salle égyptienne de San Martino est demeurée intacte avec ses peintures murales et son bassin à sec. [127]
Broderies de soie du couvre-lit et du baldaquin du lit de Napoléon aux Mulini, dont on a fait le trône épiscopal de l'évêque d'Ajaccio. [128]
La signorina Squarci dans la robe de satin blanc que son aïeule portait à la cour des Mulini. [129]
Éventail de Pauline Borghèse, en ivoire sculpté, envoyé en souvenir d'elle à la signora Traditi, femme du maire de Porto-Ferraio. [130]
Le lit de Madame Mère, qu'elle s'était fait envoyer de Paris à l'île d'Elbe. [130]
Le vieil aveugle Soldani, fils d'un soldat de Waterloo, chauffait, à un petit brasero de terre jaune, ses mains osseuses. [131]
L'entrée du goulet de Porto-Ferraio par où sortit la flottille impériale, le 26 février 1815. [132]
D'ALEXANDRETTE AU COUDE DE L'EUPHRATE
Par M. VICTOR CHAPOT
membre de l'École française d'Athènes.
Dans une sorte de cirque se dressent les pans de muraille du Ksar-el-Benat (page 142). (D'après une photographie.) 133