Une cour du quartier ouvrier, avec l'icône protectrice (page [196]). (D'après une photographie de M. J. Cahen.) [198]
Sur le flanc de la colline de Nijni, au pied de la route qui relie la vieille ville à la nouvelle, la citadelle au marché (page [204]). (D'après une photographie de M. J. Cahen.) [199]
Le marché étincelait dans son fouillis (page [195]). (D'après une photographie de M. J. Cahen.) [200]
Déjà la grande industrie pénètre: on rencontre à Moscou des ouvriers modernes (page [195]). (D'après une photographie.) [201]
Sur l'Oka, un large pont de bois barrait les eaux (page [204]). (D'après une photographie de M. Thiébeaux.) [202]
Dans le quartier ouvrier, les familles s'entassent, à tous les étages, autour de grandes cours (page [196]). (D'après une photographie de M. J. Cahen.) [203]
Le char funèbre était blanc et doré (page [194]). (D'après une photographie.) [204]
À Nijni, toutes les races se rencontrent, Grands-Russiens, Tatars, Tcherkesses (page [208]). (D'après une photographie de M. J. Cahen.) [205]
Une femme tatare de Kazan dans l'enveloppement de son grand châle (page [214]). (D'après une photographie de M. Thiébeaux.) [205]
Nous avons traversé le grand pont qui mène à la foire (page [205]). (D'après une photographie de M. Thiébeaux.) [206]