Amblyrhinchus cristatus, iguane des îles Galapagos.
IMPRIMERIE GÉNÉRALE DE CH. LAHURE
Rue de Fleurus, 9, à Paris
Note 1: Elles appartenaient alors à la République de l'Équateur, qui, en 1855, les a vendues aux États-Unis.[Retour au texte principal.]
Note 2: Une histoire de l'archipel Galapagos offrirait à la curiosité des épisodes singuliers. Voici l'un des plus récents:
Le 10 novembre 1848, une goëlette d'environ cent tonneaux, partie de Valparaiso et se dirigeant vers la Californie, jeta l'ancre devant l'île Saint-Charles pour y renouveler sa provision d'eau. Les passagers, au nombre de treize, descendirent à terre et s'y livrèrent, pendant quelques heures, aux plaisirs de la chasse et du bain. Quand ils voulurent retourner à bord, ils s'aperçurent que la goëlette s'éloignait vers la pleine mer. Un canot courut après, mais le subrécargue et le pilote, qui étaient restés sur le navire, refusèrent de s'arrêter. Les malheureux passagers, volés et abandonnés, furent obligés de vivre plusieurs mois, au milieu des privations les plus cruelles, dans cette île qui servait de lieu de déportation à la république de l'Équateur. La goëlette et les voleurs furent pris longtemps après devant les îles Sandwich. Un récit très-dramatique de ces événements a été publié par l'un des passagers, M. Ernest Charton (frère du directeur du Tour du Monde) sous ce titre: Vol d'un navire dans l'océan Pacifique.[Retour au texte principal.]
Note 3: Suit et fin.—Voy. p. [139].[Retour au texte principal.]
Note 4: Ces questions, soulevées ici en passant par le savant voyageur, ont été examinées et approfondies par lui dans un récent et remarquable ouvrage sur l'Origine des espèces.[Retour au texte principal.]