[Note 2: ][(retour) ] En marge du manuscrit se trouvaient également huit stances d'un autre commencement du dix-septième chant, et lord Byron paraît avoir renoncé à ce début; mais nous avons pensé qu'il y avait quelque intérêt à donner ici cette importante variante.

DON JUAN.

CHANT DIX-SEPTIÈME.

I. Ne froncez pas le sourcil, Murray, vous le Jupiter des livres, de peur que don Juan ne meure à ce signe. ET pourquoi le libraire des libraires s'indignerait-il? s'agit-il donc encore d'un orageux mystère?[3] Ô très-grand et très-bon Murray! n'allez pas frissonner comme faisait don Juan en face du fantôme espiègle de la duchesse de Fitz-Fulke, lorsqu'il touchait un sein palpitant et que ses doigts tressaillaient sur les battements de ce noble coeur.

II. Vous aussi, Gifford[4], vous vous indignez! Eh quoi! ne voilà-t-il pas encore l'ombre du grand Johnson qui se dresse sévère et élargissant lus sphères de ses yeux vides? Elle aussi, la Revue d'Édimbourg, met en riant ses fers infamants au feu de sa forge, prête à en stigmatiser mes vers!

[Note 3: ][(retour) ] Cain, mystère qui avait suscité de grands embarras à Murray, libraire de Byron.

[Note 4: ][(retour) ] Gifford, ami de lord Byron, et chargé de réviser ses ouvrages.

I.

Heroes are men, and man is heav'n knows what,

A yea, and else a nay, a Gordian riddle,