ODOARD, bas aussi.--Vous ne me sauveriez, pas!... Un combat à mort...

LE MARQUIS.--Parlez!

(Francesca sans répondre cache sa tête dans ses deux mains.)

LE MARQUIS, avec résolution.--Vous vous taisez?... Eh ' bien donc, ce dernier moyen!... (Il tire un portefeuille.) Vous voyez, ce portefeuille?

ODOARD, à part.--Ciel!... mes lettres!

LE MARQUIS.--On l'a saisi chez vous et on me l'apporte à l'instant. Je voulais vous le rendre sans l'ouvrir, mais puisque vous vous taisez....

ODOARD, vivement.--Monsieur le marquis... mon arrêt! mais n'ouvrez pas ces lettres!..,

LE MARQUIS.--Vos instances mêmes vous accusent...

ODOARD.--Par pitié pour moi-même, je vous en supplie...

(Le marquis s'apprête à ouvrir le portefeuille; Odoard et Francesca le regardent avec angoisse... il l'ouvre... le portefeuille est vide.)