Les promenades à la campagne rendront la vogue à la douairière; pour la ville, on préfère dans ce moment une ombrelle un peu plus grande que les marquises, mais dans la même forme. Elles se font en blanc doublé de rose ou en soie glacée, lilas rose; presque toutes sont bordées d'un effilé.

Nous le répétons, pour robes, pour chapeaux, pour ombrelles, les nuances claires sont seules adoptées, par harmonie sans doute avec la verdure et le beau soleil du printemps.

Les toilettes de ville se distinguent de jour en jour davantage des toilettes pour la campagne: on s'est lassé d'une trop longue et trop uniforme simplicité, Paris, la ville de la riche élégance, ne s'exposera pas plus longtemps à perdre le sceptre de la mode. Ces toilettes mesquines, ces pauvres chapeaux de paille garnis d'un triste velours noir, ces trop modestes robes de guingan et de jaconas sont proscrites aujourd'hui.

Alexandrine, Beaudrant, Maurice Beauvais, sont chargés de combiner les effets des fleurs, des dentelles, des plumes et des rubans. Le temps de l'élégance est revenu. La soie nuancée, rayée, brochée, fait presque toutes nos robes; les plus légers barèges varient seuls ce grand luxe d'étoffes riches.

Toutes ces toilines écossaises, ces nankins et ces frais coutils, qui font de gracieuses robes, soit lacées du corsage, soit très-montantes ou amazone, sont réservés pour toilette de campagne; c'est à peine si le matin on ose les porter à la ville. A la campagne, c'est tout différent, cette simplicité est charmante.--La dentelle craint les buissons et les ronces.--Pourquoi porterait-on des fleurs à côté de celles des parterres et des jardins?

Rébus

EXPLICATION DU DERNIER RÉBUS

L'homme entouré de peines a la philosophie pour soutien.