Cette destruction est immédiate et le liquide encore chargé de détritus provenant de la putréfaction des matières passe dans les chambres de culture, où s'opère la réaction qui doit le purifier.
Pour prévenir l'obstruction de l'appareil on a soin de placer avant la chambre d'arrivée un regard d'inspection, ou petit réceptacle en forme de siphon, où les matières minérales, vaisselle, terre, pierres, etc., que l'on peut jeter dans les cabinets, se trouvent retenues par leur propre poids. Les chambres de culture sont divisées par des chicanes, en plusieurs compartiments, sur les parois desquels les bactéries s'accumulent en couches gélatineuses, dont le contact exerce sur le liquide l'effet purificateur.
Le liquide purifié s'écoule alors facilement à travers les interstices existant entre les pierres qui garnissent la chambre de filtration, interstices sur lesquels se forment encore de nouvelles couches gélatineuses ne pouvant causer d'obstruction, car elles sont uniquement formées de bactéries qui se détruisent fatalement d'elles-mêmes après un séjour dans l'appareil.
Telle est la réaction qui s'opère dans le Transformateur aseptique et qui est l'oeuvre exclusive du Travail mécanique des bactéries, sans aucune intervention chimique.
Pour son bon fonctionnement, l'appareil réclame un apport d'eau à chaque usage, dont la quantité varie de 6 à 8 litres suivant l'importance de l'immeuble et le nombre de personnes pouvant y séjourner.
La parfaite étanchéité de l'appareil est assurée par une construction des plus soignées et par un enduit hydrofuge spécial dont les parois sont recouvertes intérieurement et extérieurement.
Le prix des appareils pour l'usage journalier de 30 à 75 personnes varie de 450 à 600 francs.
Pour tous renseignements, s'adresser à la Société sanitaire du Transformateur aseptique, 44, boulevard Beaumarchais, Paris.