Tout le monde sait, en effet, que la première déchirure du parapluie se produit toujours à l'endroit de la petite cuvette inférieure, car c'est là que vient séjourner l'eau lorsqu'on place le parapluie la pointe en bas. Cette eau fait pourrir l'étoile et rouiller le fil métallique qui réunit les baleines.
D'autre part, en le faisant sécher ouvert, le parapluie tient beaucoup de place, et l'étoffe étant tendue se rétrécit en séchant et se déchire facilement.
Le dispositif qui maintient le parapluie est simple et commode; il consiste en une pièce métallique en forme de chimère capable d'osciller autour d'un axe et présentant une ouverture disposée horizontalement, au repos, pour permettre l'introduction facile de la pointe du parapluie. Cette dernière se trouve saisie entre deux galets de caoutchouc serrés élastiquement l'un contre l'autre, suffisamment pour maintenir le parapluie malgré son poids. Lorsqu'on abandonne le parapluie à lui-même après l'avoir introduit dans l'appareil, il prend, ainsi que l'appareil, la position verticale, comme l'indique notre gravure. Le grave inconvénient d'usure, par l'eau, du fond de l'étoffe se trouve ainsi évité ou tout au moins fortement atténué. Lorsqu'on retire le parapluie à soi en le prenant par le manche, l'appareil reprend de lui-même sa position initiale.
Le Raga possède d'autres avantages appréciables; il tient peu de place dans un vestibule où il peut être fixé à demeure; son aspect est décoratif et chaque parapluie se trouvant isolé, la recherche en est plus facile. Ajoutons que cet appareil se fixe simplement à l'aide de deux vis, partout où l'on peut le désirer.
Pour tous renseignements sur le porte-parapluie Raga, s'adresser à M. Ravoux-Garbil, 12, rue des Jardina, à Saint-Brieuc.
BOUCHON VERSEUR MESUREUR
Le nom même de ce petit ustensile indique le but visé par son inventeur. Il est, en effet, souvent utile de pouvoir verser rapidement et régulièrement des quantités données de liqueurs ou de médicaments, ou de savoir exactement le nombre de verres que l'on obtient dans un litre de liquide. Ajoutons que rien n'est plus aisé que de se servir de ce mesureur et que son prix est minime.
Nos figures représentent clairement le mode d'emploi de cet ustensile, qui se compose de deux tubes, fixés obliquement l'un sur l'autre, et d'une boule servant de capacité de mesure.
L'un des deux tubes, grâce à deux lames de ressort saillantes, s'ajuste à frottement dur dans des goulots de bouteille d'assez variable grosseur et transmet le liquide à la boule et au tube verseur contenant un piston métallique. Suivant les positions occupées par la bouteille, ce piston, par son propre poids, vient masquer ou démasquer le goulot de la bouteille ou l'orifice verseur.