Il se pose sur la ronce artificielle aussi facilement que sur un fil simple et exactement de la même façon.

Lorsqu'on veut enlever un raidisseur posé, il est facile de le débarrasser du fil enroulé dessus, en faisant glisser ce fil sur la petite branche, après l'avoir coupé dans la partie qui passe dans la boucle.

La rouille n'influe pas sur le fonctionnement de cet appareil.

Le prix des raidisseurs variant de 7 à 80 francs le cent, suivant dimensions, prière, pour tous renseignements, de s'adresser à M. Aufort, ingénieur à Vierzon (Cher).

(La ronce artificielle se tend avec des raidisseurs n° 3 ou n° 4, valant 15 et 25 francs le cent.)

L'"IDÉAL"

L'«Idéal», tel est le nom donné par son inventeur à la nouvelle brosse à barbe que nous décrivons à nos lecteurs. L'«Idéal» est un blaireau fort commode, en ce sens qu'il empêche radicalement le savon de se répandre le long de la monture, inconvénient qui oblige la personne se servant des blaireaux ordinaires à s'essuyer constamment les mains, mouillées de savon. D'autre part, ce dispositif permet de poser le blaireau tout debout, au lieu de le placer dans un bol, d'où il peut s'échapper et se détériorer à terre, et dans lequel tout au moins il abîme son bouquet.

Ces résultats avantageux sont très simplement obtenus. Le manche ordinaire du blaireau est entouré d'une enveloppe tubulaire plus grande, formant un godet dont le blaireau occupe le centre. Ce godet reçoit, sans pouvoir le transmettre à l'enveloppe extérieure, le savon qui s'écoule le long des parois. Cette enveloppe se visse et se dévisse à volonté sur le manche pour permettre un nettoyage à grande eau, qui est des plus aisés.

Les deux types du blaireau l'«Idéal».