Les maisons de la zone a Neuilly.

Dans notre récent article sur la zone et ses habitants, nous signalions l'hôtel d'un conseiller municipal parmi les constructions fort variées élevées sur la zone à la Porte Maillot. Dans cette simple énumération, nous n'avions nullement entendu assimiler ce cas à celui des spéculateurs visés dans une autre partie de l'article.

Cependant, en l'absence d'une précision spéciale, une confusion a pu s'établir dans l'esprit de quelques lecteurs. Nous tenons donc à compléter notre information en disant que l'hôtel en question, occupé par un des membres les plus honorables du Conseil municipal de Neuilly, existait avant 1841, époque à laquelle fut décidée la fortification de Paris. Il en est de même, du reste, pour un grand nombre d'immeubles de cette partie de Neuilly. Le restaurant Gillet, notamment, existait en 1825.

M. Raymond Poincaré, capitaine de chasseurs
alpins.

Phot. comm. par un officier du
3e bataillon territorial.

M. POINCARÉ MILITAIRE

C'est par erreur que, dans notre précédent numéro, nous avions arrêté, la carrière militaire de M. Raymond Poincaré, en 1897, au grade de lieutenant; l'année suivante, toujours dans les chasseurs alpins, M. Poincaré était capitaine, ainsi qu'en témoigne la photographie ci-dessus, qu'un de nos lecteurs, «un capitaine du 3e bataillon alpin», nous communique.

Elle fut prise, en effet, en 1898. Un nouveau galon s'enroulait au parement de la manche de M. Raymond Poincaré. Mais son entrain ni son zèle ne s'étaient atténués au cours de l'année qu'il venait de passer dans la vie civile. Son énergie ne s'était point rouillée et le capitaine Poincaré manoeuvrait aux environs de Vienne (Isère) d'une ardeur égale à celle qu'il montrait, à sa précédente période, autour d'Annecy.

UN PROCÈS-VERBAL HISTORIQUE

Le Livre d'or de la Ville de Paris s'est enrichi, cette semaine, d'un document précieux.