Et si ton rêve, un soir, voulait monter plus haut,
Parmi des ciels gonflés de nuages de cuivre
Où mon rêve, ébloui, ne pourrait plus le suivre,
D'un coeur tout embaumé d'altruisme hautain
Je saurais en toi-même adorer ton destin
Et t'aimer, même au prix de mon propre désastre.
Pour le palpitement unique de ton astre!
*
* *
... Je serais ton ami. Je te dirais: «Vois donc