Ni que le miel d'une heure ait fondu sur ta bouche;
Je ne peux pas souffrir qu'un grand soir enchanté
Te passe au cou des bras qui sont des roses thé;
Et je vais, arrêtant tes rêves dans leur course;
Et je vais, apportant au bord de chaque source
Où ton désir, comme un pied d'oiseau se posa,
Le lamentable coeur dont parle Spinoza!
Je crains tout ce qui rit, j'éteins tout ce qui dore;
Bref, je suis, avec toi, avec toi que j'adore,
Avec toi dont je meurs, presque comme serait