4° Le désir d'animer ou de faire naître un amour honnête, de montrer ou provoquer l'affection conjugale.
(On peut remarquer que les deux dernières fins légitiment tous les plaisirs naturels entre époux, même stériles par le fait de leur conformation naturelle).
Art. 911.—La position tout à fait licite est celle que la nature elle-même enseigne; c'est-à-dire, la femme couchée dessous et l'homme dessus (faire la bête à deux dos, comme dit Rabelais).
Aucune position, quoique contre nature, n'est, en principe, gravement défendue, pourvu que l'acte conjugal puisse être accompli, parce qu'il n'y a pas d'obstacle à la génération.
Toute position contre nature, prise pour un motif légitime, est exempte de faute; car, parfois, ces positions sont plus commodes ou seules possibles; et toute commodité ou nécessité peut rendre légitime cette dérogation, légère en elle-même, à l'ordre naturel.
Art. 912.—Cela peut arriver pour différentes causes, même celle de la froideur, lorsqu'on est plus excité dans cette position.
Si l'homme, dit Sanchez, ne peut être amené à connaître sa femme hormis dans une certaine position, qui doutera que la femme est tenue de la prendre?
La position, quelle qu'elle soit, n'est condamnée en aucune façon, si elle est la seule possible.
C'est aussi l'opinion de saint Thomas et de plusieurs autres grands théologiens, notamment en ce qui concerne la position à retro.
Note 3.—Les hommes de l'art.