L'auteur indique comment on fait grossir le linga pour un mois en le frictionnant avec certaines plantes.
Il prétend que, dans les pays dravidiens, on obtient un grossissement qui persiste indéfiniment en le frottant d'abord avec les soies de certains insectes qui vivent dans les arbres, comme les chenilles: ensuite pendant deux mois avec de l'huile, puis de nouveau avec les soies de chenilles et ainsi de suite.
Le linga gonfle graduellement; quand il est assez gros, l'homme se couche sur un hamac percé d'un trou, à travers lequel il laisse pendre son linga; il fait ensuite passer la douleur du gonflement avec des lotions froides[32].
[Note 32: Voir la fin du N° 2 de l'Appendice.]
Un onguent, fait avec le fruit de l'asteracantba longiflora rétrécit pour une nuit le yoni d'une femme éléphant[33].
[Note 33: Aujourd'hui, dans le sud de l'Inde, les femmes usent beaucoup d'astringents pour rétrécir leur yoni. Il en est, dit-on, qui par ce moyen se refont une virginité.
Un jeune médecin de la marine avait commencé une étude de ces procédés qu'il croyait pouvoir être utilisés en Europe; mais ayant du quitter l'Inde plus tôt qu'il ne pensait, il ne put réaliser son projet.
Les prostituées qui font abus des astringents perdent toute sensibilité dans la paroi vaginale.]
Un autre onguent composé du fruit et du jus de plusieurs plantes élargit le yoni d'une femme gazelle.