Elle a les doigts des pieds et des mains humides de sueur; le sang lui monte au visage par l'effet du plaisir qu'elle éprouve quand elle le voit.

Elle se complaît à lui masser[59] le corps et à lui presser la tête.

[Note 59: Le mot en italiques doit, dans certains cas, être remplacé par pincer avec les doigts, ce qui, de la part de quelques personnes, est une caresse.]

Quand elle le masse, elle n'y emploie qu'une main et, avec l'autre, elle touche et embrasse des parties de son corps.

Elle laisse ses deux mains posées sur son corps sans mouvement comme par l'effet d'une surprise ou de la fatigue.

Elle place une de ses mains au repos sur son corps, et quand il serre cette main entre deux de ses membres, elle la laisse ainsi longtemps sans la retirer.

Enfin, quand elle a résisté un jour jusqu'au bout aux efforts de l'homme pour la posséder, elle retourne le lendemain pour le masser comme auparavant.

Quand une femme, sans encourager ni éviter un homme, se cache et s'isole, il faut recourir à une servante qui l'approche (App. 2).

Si, malgré cela, elle continue à s'isoler, on ne peut la séduire qu'à l'aide d'une entremetteuse habile. Mais si elle ne fait rien répondre par celle-ci, il faut réfléchir avant de faire de nouvelles tentatives.

APPENDICE AU CHAPITRE V