Parodier ses paroles et ses gestes;

Rire sans qu'il plaisante ou, quand il plaisante, rire de quelque autre chose;

Jeter à ses propres serviteurs des regards de côté et se tordre les mains chaque fois qu'il ouvre la bouche;

L'interrompre au milieu de ses récits et en commencer d'autres elle-même;

Énumérer ses travers et ses vices en les déclarant incurables;

Dire devant lui à ses suivantes des paroles destinées à le mordre au vif;

Affecter de ne point le regarder quand il vient à elle;

Lui demander ce qu'il ne peut donner ou accorder;

Et finalement le congédier[88].

Il y a un aphorisme en vers sur la conduite à tenir pour une courtisane.