Ses fesses sont merveilleuses; c'est une Nitambini (Callipige,
Sakountala était une Nitambini).

Comme le Lotus épanoui à l'ombre d'une tendre motte d'herbe Kusha (herbe sacrée par excellence), son yoni petit s'ouvre mystérieusement sous le pubis ombragé par un voile velu large de six pouces.

Sa semence d'amour est parfumée comme le lys qui vient d'éclore, ses cuisses rondes, fermes, potelées, ressemblent à la tige polie d'un jeune bananier.

Ses pieds petits et mignons se joignent finement à ses jambes, on dirait deux Lotus.

Quand elle se baigne dans un étang sacré, par toutes sortes de jeux elle réveille l'amour, les dieux se troubleraient à la voir se jouer dans l'eau.

Des perles tremblent à ses oreilles; sur son sein repose un collier de pierres précieuses; elle a, mais en petit nombre, des ornements aux bras et au bas des jambes.

Elle aime les vêtements blancs, les blanches fleurs, les beaux bijoux et les riches costumes. Elle porte un triple vêtement de mousseline rayée.

Délicate comme la feuille du béthel, elle aime les aliments doux, purs, légers; elle mange peu et dort d'un sommeil léger.

Elle connaît bien les trente-deux modes musicaux de Radha; aussi bien que l'amante de Krishna, elle chante harmonieusement en s'accompagnant de la vina qu'elle touche avec grâce de ses doigts effilés et agiles.

Quand elle danse, ses bras aux mouvements souples et harmonieux s'arrondissent en courbes gracieuses et semblent parfois vouloir dérober aux regards ses merveilleux appâts, car sa pudeur est extrême (dans I'Inde une femme danse toujours seule).