Dans les deux premières, l'homme se tient debout; les deux dernières font partie de la connection.

1° La femme enserre l'homme comme le lierre l'arbre; elle penche la tête sur la sienne pour le baiser en poussant de petits cris: sut, sut; elle l'enlace et le regarde amoureusement.

2° La femme met un pied sur le pied de l'homme et l'autre sur sa cuisse, elle passe un de ses bras autour de son dos et l'autre sur ses épaules, elle chante et roucoule doucement, et semble vouloir grimper pour cueillir un baiser.

3° Contact: l'homme et la femme sont couchés et s'étreignent si étroitement que les cuisses et les bras s'entrelacent comme deux lianes et se frottent pour ainsi dire.

4° L'homme et la femme oublient tout dans leur transport; ils ne craignent et ne sentent ni douleur, ni blessures; se pénétrant mutuellement, ils ne forment plus qu'un seul corps, une seule chair, soit que l'homme tienne la femme assise sur ses genoux, ou de côté, ou en face, ou bien sur un lit.

Un poëte a formulé cet aphorisme sur le sujet:

«Il est bon de s'instruire et de converser sur les embrassements, car c'est un moyen de faire naître le désir; mais, dans la connexion, il faut se livrer même à ceux que le Kama Shastra ne mentionne pas, s'ils accroissent l'amour et la passion.»

On observe les règles du Shastra tant que la passion est modérée; mais quand une fois la roue de l'amour tourne, il n'y a plus ni Shastra ni ordre à suivre.

CHAPITRE III

Des pressions et frictions (App 1), égratignures, marques faites avec les ongles.