Note 120: Hallay-Coëtquen (Jean-Georges-Charles-Frédéric-Emmanuel, marquis du), né le 5 octobre 1799, mort le 10 mars 1867. Il avait été, sous la Restauration, capitaine au 1er régiment de grenadiers à cheval de la garde royale et gentilhomme ordinaire de la chambre du roi. Le marquis du Hallay a eu une grande réputation comme juge du point d'honneur et arbitre en matière de duel. Il a publié des Nouvelles et Souvenirs, Paris, 1835 et 1836, 2 tomes en 1 vol. in-8°.[(retour)]
Note 121: Le comte du Hallay-Coëtquen, frère cadet du précédent, a été page de Louis XVIII en 1814, puis garde du corps de Monsieur, et lieutenant au 4e régiment de chasseurs à cheval.[(retour)]
Note 122: Pierre-Louis Moreau de Maupertuis (1698-1759); membre de l'Académie des sciences et de l'Académie française; président perpétuel de l'Académie des sciences et belles-lettres de Berlin. Il était né à Saint-Malo.[(retour)]
Note 123: Nicolas-Charles-Joseph Trublet (1697-1770); parent et ami de Maupertuis et, comme lui, né à Saint-Malo. Il avait été reçu membre de l'Académie française le 13 avril 1761.[(retour)]
Note 124: C'est un souvenir du voyage de l'auteur en Palestine et de son séjour au couvent de Saint-Saba: «On montre aujourd'hui dans ce monastère trois ou quatre mille têtes de morts, qui sont celles des religieux massacrés par les infidèles. Les moines me laissèrent un quart d'heure tout seul avec ces reliques: ils semblaient avoir deviné que mon dessein était de peindre un jour la situation de l'âme des solitaires de la Thébaïde. Mais je ne me rappelle pas encore sans un sentiment pénible qu'un caloyer voulut me parler de politique et me raconter les secrets de la cour de Russie. «Hélas! mon père, lui dis-je, où chercherez-vous la paix, si vous ne la trouvez pas ici?» Itinéraire de Paris à Jérusalem, tome I, p. 313.[(retour)]
Note 125: Lucile avait, non pas deux ans, mais quatre ans de plus que son frère. Elle était née le 7 août 1764. -- Voir son acte de naissance à la page 7 de la remarquable étude de M. Frédéric Saulnier sur Lucile de Chateaubriand et M. de Caud, d'après des documents inédits, 1885. M. Anatole France s'est donc trompé, lui aussi, lorsque, dans son petit volume, d'ailleurs si charmant, sur Lucile de Chateaubriand, sa vie et ses œuvres, il l'a fait naître «en l'an 1766».[(retour)]
Note 126: [Grec: Ἀχὼρ], gourme. Ch.[(retour)]
Note 127: «Dans les jardins en terrasse de cette maison, qui sert maintenant de presbytère à la paroisse de Nazareth, se voit encore la fontaine entourée de saules, où l'aïeule de Chateaubriand venait respirer le frais en tricotant au milieu de ses enfants et petits-enfants.» Du Breil de Marzan, Impressions bretonnes sur les funérailles de Chateaubriand et sur les Mémoires d'outre-tombe, 1850.[(retour)]
Note 128: Suzanne-Émilie de Ravenel, demoiselle du Boisteilleul, sœur cadette de madame de Bedée de la Bouëtardais, née à Rennes le 12 mai 1700.[(retour)]
Note 129: La véritable orthographe du nom des trois vieilles filles était: Loisel de la Villedeneu. (Du Breil de Marzan, op. cit.)[(retour)]