Note 167: «J'ai vu dans l'île de Céos un bas-relief antique qui représentait les Néréides attachant des festons au bas de la robe de Cérès.» Manuscrit de 1834. [(retour)]
Note 168: «Quelques fenêtres grillées, d'un goût mauresque...» Manuscrit de 1826 et Manuscrit de 1834.[(retour)]
Note 169: «L'arrivée de sa famille dans un lieu où il vivait selon ses goûts...» Manuscrit de 1826. -- «La réunion de la famille dans le lieu de son choix...» Manuscrit de 1834.[(retour)]
Note 170: «Cette cour était formée par le corps de logis d'entrée, par un autre corps de logis parallèle, qui réunissait également deux tours plus petites que les premières, et par deux autres courtines qui rattachaient la grande et la grosse tour aux deux petites tours. Le château entier avait la figure d'un char à quatre roues.» Manuscrits de 1826 et de 1834.[(retour)]
Note 171: «Mme de Sévigné vantait en 1669 ces vieux ombrages.» -- Manuscrit de 1826.[(retour)]
Note 172: «On apercevait le haut clocher de la paroisse et les maisons confuses de Combourg...» Manuscrit de 1826.[(retour)]
Note 173: Le château qui fut comme la seconde patrie de Chateaubriand appartient toujours à sa famille. Mme la comtesse de Chateaubriand, née Bernon de Rochetaillée, veuve du comte Geoffroy de Chateaubriand, petit-neveu de l'auteur du Génie du Christianisme, habite Combourg la plus grande partie de l'année et y conserve avec un soin pieux tout ce qui rappelle la mémoire du grand écrivain.[(retour)]
Note 174: Urbain-René De Hercé, né à Mayenne le 6 février 1726, sacré évêque de Dol le 5 juillet 1757. Il fut fusillé, le 28 juillet 1795, non à Quiberon, dans le Champ du martyre, mais à Vannes, sur la promenade de la Garenne, en même temps que Sombreuil et quatorze autres victimes, parmi lesquelles était son frère, François de Hercé, grand-vicaire de Dol, né à Mayenne, le 8 mai 1733. (Voir les Débris de Quiberon, par Eugène de la Gournerie, p. 13. -- Consulter aussi, dans l'Histoire de la persécution révolutionnaire en Bretagne, par l'abbé Tresvaux, la notice sur Mgr. de Hercé. Il était le cinquième des dix-neuf enfants vivants de Jean-Baptiste de Hercé et de Françoise Tanquerel.)[(retour)]
Note 175: Après avoir cité ce passage, M. de Marcellus ajoute: «J'ai eu bien des fois l'occasion de constater l'exactitude de ces traits si habilement tirés du caractère de M. de Chateaubriand, si justes et si vrais sous sa main, qu'on croirait impossible de les dessiner soi-même.» (Chateaubriand et son temps, p. 15.)[(retour)]
Note 176: «Depuis que j'ai acquis une malheureuse célébrité, il m'est arrivé de passer des jours, des mois entiers avec des personnes qui ne se souvenaient plus que j'avais fait des livres; moi-même je l'oubliais, si bien que cela nous paraissait à tous une chose de l'autre monde. Écrire aujourd'hui m'est odieux, non que j'affecte un sot dédain pour les lettres, mais c'est que je doute plus que jamais de mon talent, et que les lettres ont si cruellement troublé ma vie que j'ai pris mes ouvrages en aversion.» Manuscrit de 1826.[(retour)]