Note 409: L'héroïne du Dernier des Abencerages.—Voir l'Appendice no XI: La comtesse de Noailles.[(Retour au texte principal.)]

Note 410: Cette Nouvelle composée sous l'Empire, a paru pour la première fois en 1827, dans le tome XVI de la première édition des Œuvres complètes, sous le titre: Les Aventures du dernier Abencerage.[(Retour au texte principal.)]

Note 411: Augerville-la-Rivière, canton de Puiseaux, arrondissement de Pithiviers (Loiret); célèbre par son château, que le roi Charles VII avait donné à Jacques Cœur, et qui devint en 1825 la propriété de Berryer.[(Retour au texte principal.)]

Note 412: Le château de Malesherbes, situé à six kilomètres d'Augerville. Il appartenait à Louis de Chateaubriand, le neveu du grand écrivain. Il est aujourd'hui la propriété de Mme la marquise de Beaufort, née de Chateaubriand.[(Retour au texte principal.)]

Note 413: Il a été parlé plus haut, page [468], note 4, du château de Méréville. Je lis dans une description de Méréville et de son parc, faite en 1819: «Sur un des points les plus élevés du parc est une colonne dont la hauteur égale celle de la place Vendôme. Du sommet de cette colonne, la vue embrasse tout l'ensemble du parc et une campagne magnifique dont l'horizon s'étend à vingt lieues.»[(Retour au texte principal.)]

Note 414: Adolphe-Jules-César-Auguste Dureau de La Malle (1777-1857), membre de l'Académie des inscriptions et belles-lettres. Il a écrit de savants mémoires d'histoire et d'archéologie. Son principal ouvrage est l'Économie politique des Romains (1840, 2 vol. in-8o).[(Retour au texte principal.)]

Note 415: Reginald Heber (1783-1826). Né à Malpas (Cheshire), il devint en 1822 évêque de Calcutta. Il avait publié, en 1819, un petit volume de Poèmes religieux. Après sa mort, sa femme, Amélie Heber, fit paraître son Récit de voyage à travers les provinces supérieures de l'Inde, de Calcutta à Bombay (trois volumes in-8o).[(Retour au texte principal.)]

Note 416: Lettres de Saint Jérôme, traduites en français par F. Z. Collombet et J.-F. Grégoire, cinq volumes in-8o.[(Retour au texte principal.)]

Note 417: Fénelon songeait aux Missions du Levant, au moment où il fut ordonné prêtre, vers 1675. Sa lettre, qui porte simplement comme date: Sarlat, 9 octobre, a dû être écrite entre 1675 et 1678, époque où il fut chargé des Nouvelles Catholiques. Le cardinal de Bausset (Histoire de Fénelon, Livre I, no 15) conjecture qu'elle fut adressée à Bossuet; mais «le titre, ajouté par une main étrangère sur l'original, donne lieu de penser qu'elle fut écrite au duc de Beauvilliers, avec qui Fénelon se lia de très bonne heure, par les soins de M. Tronson, leur commun directeur». (Œuvres de Fénelon, Édition Lefort, tome VII, p. 491.)[(Retour au texte principal.)]

Note 418: Voir ci-dessus, p. [5].[(Retour au texte principal.)]