Note 71: Chateaubriand ici se souvient de Corneille:

Dans quelque urne chétive en ramasser la cendre.
Et d'un peu de poussière élever un tombeau
À celui qui du monde est le sort le plus beau.[Retour au Texte Principal]

Note 72: La frégate La Belle-Poule, commandée par le prince de Joinville.[Retour au Texte Principal]

Note 73: Souvenirs de Sainte-Hélène, par l'abbé Coquereau.—L'abbé Coquereau était aumônier de la frégate la Belle-Poule. En 1850, il fut nommé par Louis-Napoléon aumônier en chef de la flotte, fonctions qu'il a conservées jusqu'à sa mort (1866).[Retour au Texte Principal]

Note 74: Chateaubriand visita Cannes et le golfe Juan au mois de juillet 1838. Il écrivait de Cannes à Madame Récamier le 28 juillet: «J'ai quitté à Marseille mon bruit pour venir voir le lieu où Bonaparte en débarquant, a changé la face du monde et nos destinées. Je vous écris dans une petite chambre, sous la fenêtre de laquelle se brise la mer. Le soleil se couche; c'est l'Italie tout entière que je retrouve ici. Dans une heure, je vais partir pour aller à deux lieues d'ici, au Golfe Juan; j'y arriverai de nuit, je verrai cette grève déserte où cet homme aborda avec sa petite flotte. Je m'arrangerai de la solitude, des vagues et de ciel: l'homme a passé pour toujours.»[Retour au Texte Principal]

Note 75: Ce livre a été écrit à Paris en 1839 et revu le 22 février 1845.[Retour au Texte Principal]

Note 76: Dans son livre sur la Politique de la Restauration en 1822 et 1823, page 55, M. de Marcellus rapporte ces autres paroles de Chateaubriand, qui ont ici leur place naturelle: «Sous la Restauration, la liberté avait remplacé dans nos mœurs le despotisme; la nature humaine s'était relevée. Il y avait plus d'air dans la poitrine, comme disait Madame de Staël; la publicité de la parole avait succédé au mutisme; les intelligences et l'esprit littéraire renaissaient; et, bien que le Français soit né courtisan, n'importe de qui, toujours est-il qu'on rampait moins bas.»[Retour au Texte Principal]

Note 77: Voir, au tome XXIII des Œuvres complètes, le discours prononcé, par Chateaubriand, le 22 août 1815, à l'ouverture du collège électoral, à Orléans. Il n'a pas recueilli la lettre-circulaire que, le 7 août, il avait adressée à chacun des électeurs du Loiret, et dont voici le texte:

«Paris, le 7 août 1815.

«Monsieur,