Note 80: Le conventionnel Courtois, député de l'Aube, l'auteur du Rapport fait, au nom de la Commission chargée de l'examen des papiers trouvés chez Robespierre et ses complices, dans la séance du 16 nivôse an III (5 janvier 1795). Il avait trouvé l'original du testament de la Reine dans les papiers de Robespierre et se l'était approprié.[Retour au Texte Principal]
Note 81: Discours prononcé à l'occasion des communications faites à la Chambre des pairs par M. le duc de Richelieu, dans la séance du 22 février 1816.—Œuvres complètes, tome XXIII, p. 109.[Retour au Texte Principal]
Note 82: Opinion prononcée à la Chambre des pairs, le 12 mars 1816, sur la résolution de la Chambre des députés, relative aux pensions ecclésiastiques dont jouissent les prêtres mariés.—Œuvres complètes, tome XXIII, p. 114.[Retour au Texte Principal]
Note 83: Opinion sur le projet de loi relatif aux élections, prononcée à la Chambre des pairs, séance du 3 avril 1816.—Œuvres complètes, tome XXIII, p. 136.[Retour au Texte Principal]
Note 84: Proposition faite à la Chambre des pairs, dans la séance du 9 avril 1816, relative aux Puissances barbaresques.—Œuvres complètes, tome XXIII, p. 155.[Retour au Texte Principal]
Note 85: L'Ordonnance du 5 septembre 1816, publiée dans le Moniteur du 7, prononçait la dissolution de la Chambre de 1815, que Louis XVIII lui-même avait appelée la Chambre introuvable.[Retour au Texte Principal]
Note 86: Jean-Jacques, baron Baude (1792-1862). Il signa, comme rédacteur du journal le Temps, la protestation des journalistes contre les ordonnances de juillet 1830 et fit enregistrer sa protestation devant notaires. Préfet de police du 26 décembre 1830 au 25 février 1831, il laissa l'émeute saccager l'archevêché et l'église de Saint-Germain-l'Auxerrois. Membre de la Chambre des députés, il présenta, le 15 mars 1831, d'accord avec le Gouvernement, une proposition tendant à déclarer «l'ex-roi, Charles X, ses descendants et les alliés de ses descendants, bannis à perpétuité du territoire français». Chateaubriand combattit la proposition de M. Baude dans une éloquente brochure, sur laquelle nous aurons à revenir plus tard.[Retour au Texte Principal]
Note 87: Nicolas-François Bellart (1761-1826), avocat au barreau de Paris de 1785 à 1815, député de la Seine, de 1815 à 1820, procureur général près la Cour royale de Paris, de 1815 à 1826. Ce fut lui qui porta la parole dans le procès du maréchal Ney. Bellart fut un homme de bien, un grand magistrat et un orateur éloquent. Il possédait au plus haut degré la faculté de l'improvisation. Énergique, abondant, impétueux, quelquefois irrégulier, son talent était plein de force et d'éclat. À l'audience, d'après le témoignage d'un de ses émules, M. Billecocq, il ne laissait point respirer; il terrassait; tout, jusqu'à son désordre, allait au but et l'atteignait.» (Notice historique sur N.-F. Bellart, par M. Billecocq, avocat. Paris, 1827).—Voir aussi l'année 1817, par Edmond Biré, p. 132-137.[Retour au Texte Principal]
Note 88: Voir l'Appendice no I: La Saisie de la Monarchie selon la Charte.[Retour au Texte Principal]
Note 89: Le roi est mort: Vive le Roi!—Paris, Le Normant, père, 1824, in-8o, 37 pages.[Retour au Texte Principal]