Note 116: Article de Chateaubriand, daté du 3 mars 1820. Le Conservateur, tome VI, p. 471.[Retour au Texte Principal]
Note 117: Lorsque le nonce vint féliciter le roi au nom du corps diplomatique, il prononça la phrase suivante en montrant le duc de Bordeaux: «Voici le plus grand bienfait que la Providence la plus favorable a daigné accorder à la tendresse de Votre Majesté. Cet enfant de souvenirs et de regrets est aussi l'enfant de l'Europe. Il est le présage et le garant de la paix et du repos qui doivent suivre tant d'agitations».[Retour au Texte Principal]
Il est né, l'enfant du miracle!
Héritier du sang d'un martyr,
Il est né d'un tardif oracle,
Il est né d'un dernier soupir!
Aux accents du bronze qui tonne
La France s'éveille et s'étonne
Du fruit que la mort a porté!
Jeux du sort! merveilles divines!
Ainsi fleurit sur des ruines
Un lis que l'orage a planté.
(La Naissance du duc de Bordeaux, par Alphonse de Lamartine.)[Retour au Texte Principal]
Note 119: «Aniche, synonyme gascon d'Annette et diminutif d'Anne. Aniche était fort belle, et s'était fait connaître sous l'Empire par l'ardeur de son royalisme. Je l'ai admirée à Bordeaux, en 1815, louant des chaises à tous les promeneurs des allées de Tourny: elle n'avait pas d'autre fortune». Marcellus, Chateaubriand et son temps, p. 248.[Retour au Texte Principal]
Note 120: M. Decazes avait donné sa démission le 17 février. Le Moniteur du 21 février publia trois ordonnances, signées la veille. La première acceptait la démission de M. Decazes; la seconde nommait M. le duc de Richelieu président du conseil, en laissant l'ancien ministère debout; la troisième conférait à M. Decazes le titre de duc et de ministre d'État.[Retour au Texte Principal]
Note 121: Il y a la une erreur de plume. Le ministre des affaires étrangères, en février 1820, était M. Pasquier. M. Molé n'a eu, sous la Restauration, que le portefeuille de la marine, et cela à une autre époque, du 12 septembre 1817 au 28 décembre 1818.[Retour au Texte Principal]
Note 122: L'ordonnance nommant le duc Decazes à l'ambassade de Londres est du 20 février 1820. Il la conserva jusqu'au 9 janvier 1822.[Retour au Texte Principal]
Note 123: Sœur du duc de Richelieu. Elle était très liée avec Chateaubriand.[Retour au Texte Principal]