Note 356: Mme Récamier quitta Châlons au mois de juin 1812, pour aller à Lyon auprès d'une sœur de son mari, Mme Delphin-Récamier.[Retour au Texte Principal]

Note 357: La duchesse de Chevreuse, née Narbonne-Pelet, était la belle-fille du duc Albert de Luynes. Tandis que son beau-père avait dû se laisser faire sénateur (1er septembre 1803), elle avait dû consentir à être dame du palais de l'impératrice Joséphine (1806). Deux ans plus tard, au moment de l'arrestation de la famille royale d'Espagne, l'Empereur voulut placer la duchesse de Chevreuse auprès de la reine captive; elle répondit qu'elle pouvait bien être prisonnière, mais qu'elle ne serait jamais geôlière. Cette fière réponse lui valut son exil et de cet exil elle devait mourir.[Retour au Texte Principal]

Note 358: «La duchesse de Chevreuse est morte du serrement de cœur que son exil lui a causé. Elle ne put obtenir de Napoléon, lorsqu'elle était mourante, la permission de retourner une dernière fois à Paris, pour consulter son médecin et revoir ses amis.» Mme de Staël, Considérations sur la Révolution française, IVe partie, chap. VIII.[Retour au Texte Principal]

Note 359: Au printemps de 1813.[Retour au Texte Principal]

Note 360: Sur le séjour de Fouché à Rome en 1813, voir, à l'Appendice du tome III du Mémorial de Norvins, les très curieuses pages intitulées: Fouché à Rome.[Retour au Texte Principal]

Note 361: Jacques Marquet de Montbreton, baron de Norvins (1769-1854). Son Histoire de Napoléon (1827, 4 vol. in-8o), après avoir joui d'une grande vogue, est aujourd'hui oubliée. Ses Mémoires, publiés en 1896 par M. Lanzac de Laborie sous le titre: Mémorial de J. de Norvins (3 vol. in-8o) resteront. Parmi les nombreux Mémoires publiés en ces dernières années, ils méritent de tenir un des premiers rangs, à côté de ceux du chancelier Pasquier et du général Marbot.[Retour au Texte Principal]

Note 362: Sur cet épisode du pêcheur d'Albano, voyez Souvenirs et Correspondance tirés des papiers de Madame Récamier, tome I, pages 236-239. C'est au mois de septembre 1813 que fut fusillé le pêcheur d'Albano. Un mois après, au mois d'octobre, Napoléon perdait son Empire dans les plaines de Leipsick.[Retour au Texte Principal]

Note 363: Lettre à M. de Fontanes.—«Un jour, à Rome, comme je rappelais à M. de Chateaubriand cette page que je savais par cœur, et qu'il avait tracée vingt-cinq ans auparavant: «Je ne pourrais pas écrire ainsi aujourd'hui, me dit-il; il faut pour cela être jeune et malheureux.» M. de Marcellus, Chateaubriand et son temps, p. 321.[Retour au Texte Principal]

Note 364: Mme Récamier se rendit à Naples dans les premiers jours de décembre 1813.[Retour au Texte Principal]

Note 365: C'est un souvenir de l'épisode de Velléda, où se trouve cette phrase: «On planta une épée nue pour indiquer le centre du Mallus ou du conseil.»—Et l'auteur ajoutait, dans une note: «J'ai suivi quelques auteurs qui pensent que les Gaulois avaient, ainsi que les Goths, l'usage de planter une épée nue au milieu de leur conseil. (Ammien Marcellin, lib. XXXII, cap. II, p. 622.) Du mot mallus est venu notre mot mail; et le mail est encore aujourd'hui un lieu bordé d'arbres.»[Retour au Texte Principal]