Note 173: Le chancelier de L'Hôpital excellait dans la poésie intime. «Ses vers, dit Villemain, expriment des pensées si nobles qu'on ne peut les lire sans attendrissement.... C'est une âme antique qui s'exprime dans l'ancienne langue des Romains.» Ses amis Pibrac, de Thou, Scévole de Sainte-Marthe se réunirent pour faire une édition de ses Poésies intimes, qui fut publiée par Michel Hurault de L'Hôpital (Paris, 1585, in fol.)[Retour au Texte Principal]

Note 174: C'est le nom que prend Damis, dans la Métromanie, de Piron (acte I, scène VIII):

MONDOR

Votre nom maintenant, c'est donc?

DAMIS

De l'Empyrée;
Et j'en oserais bien garantir la durée.[Retour au Texte Principal]

Note 175: Le connétable de Bourbon, en 1527.[Retour au Texte Principal]

Note 176: Jacques Buonaparte—le premier Bonaparte dont il soit fait mention dans l'histoire—a laissé un récit du sac de Rome en 1527, dont il avait été témoin oculaire. Ce document a été traduit en français par Napoléon-Louis Bonaparte, frère aîné de Napoléon III.[Retour au Texte Principal]

Note 177: Le 29 avril 1829, Chateaubriand écrivait, de Rome, à M. de Marcellus:

«Vous m'avez vu regretter Londres au moment de partir pour Vérone. Aujourd'hui, à la veille de partir pour la France, je regrette Rome. J'ai le congé que j'avais demandé, et me sens peu disposé à m'en servir. Si Mme de Chateaubriand veut aller à Paris toute seule, je pourrais bien passer ici mon été. Je traite pour cela avec M. Bunsen, le ministre de Prusse, la cession de son logement au Capitole. Qu'irais-je voir chez nous? Le tumulte des antichambres, peut-être des rues; des luttes de vanité. Après mon conclave et son tapage, j'ai repris goût aux ruines et à la solitude.